Méthodologie, la contraction de textes bac 2020 - Exemples corrigés - Entraînement pour l'EAF 

Annales bac français 2019 - 2018 à 2002 - Corrigés philosophie 2019 - 2018 à 2010 - EAF 2020 séries générales, technologiques- programme - ressources - Bac 2021 

L'essai et le résumé. Exemples d'essais et de textes réduits. Contractions corrigées-support Lévi-Strauss Parcours l’Autre et l’Ailleurs

S'entraîner avec les corrigés du site à l'exercice de la contraction de texte, séries technologiques, programme du bac de français 2020- Plusieurs propositions de contractions

Contraction de texte

 
 

L'essai -Supplément au Voyage de Bougainville, Diderot-Parcours L’Autre et l’Ailleurs-Les voyages et le tourisme favorisent-ils l’ouverture à la diversité des cultures ?

Présentation de l’exercice, méthode et attendus 

 • la prise en compte du sujet et l’effort de définition des enjeux de la question

• la capacité à prendre appui sur la connaissance et la compréhension de l’œuvre et du parcours associé pour traiter de manière pertinente le sujet proposé

• la clarté du propos et la netteté de la progression argumentative

• la richesse et la pertinence de l’exemplification • les qualités d’expression : correction de la langue, capacité à s’exprimer de manière fluide, juste et nuancée

S’entraîner à la pratique de l’essai

Lire le document 

L’ESSAI EXEMPLE POUR UNE CLASSE DE PREMIÈRE TECHNOLOGIQUE

Exemple : Supplément au Voyage de Bougainville, Diderot - Parcours : L’Autre et l’Ailleurs

Sujet de l’essai

Les voyages et le tourisme favorisent-ils aujourd’hui l’ouverture à la diversité des cultures ?

Vous développerez de manière organisée votre réponse à cette question en prenant appui sur le Supplément au voyage de Bougainville, de Diderot, sur le texte de l’exercice de contraction et sur ceux que vous avez étudiés cette année dans le cadre de l’objet d’étude « La littérature d’idées du XVIe au XVIIIe siècle ». Vous pourrez aussi faire appel à vos lectures et à votre culture personnelle.

Attendus de l’exercice

Dans l’exercice de l’essai certains éléments sont attendus par le correcteur et constituent les points-clés de l’évaluation :

• la prise en compte du sujet et la compréhension des enjeux de la question

• la capacité à prendre appui sur la connaissance et la compréhension de l’œuvre et du parcours associé pour traiter de manière pertinente le sujet proposé

• la clarté du propos et la netteté de la progression argumentative

• les qualités d’expression

Trois exemples corrigés. 

Contraction de texte

L'essai et le résumé. Exemples d'essais et de textes réduits. Contractions corrigées-support Lévi-Strauss Parcours l’Autre et l’Ailleurs 

L'essai, bac technologique.Exemple corrigé. Les voyages et le tourisme favorisent-ils aujourd’hui l’ouverture à la diversité des cultures?Contractions corrigées-support Lévi-Strauss Parcours : l’Autre et l’Ailleurs programme français 2020-Schéma d'ensemble Travail sur les connecteurs logiques-Organisation de la pensée

 
 

Texte support de la contraction : Claude Lévi-Strauss, extrait de Race et Histoire, 1952

Le texte

Consigne :

résumez ce texte en 266 mots. Une tolérance de +/- 10% est admise : les limites sont donc fixées à au moins 240 et au plus 292 mots

Il semble que la diversité des cultures soit rarement apparue aux hommes pour ce qu’elle est : un phénomène naturel, résultant des rapports directs ou indirects entre les sociétés ; ils y ont plutôt vu une sorte de monstruosité ou de scandale ; dans ces matières, le progrès de la connaissance n’a pas tellement consisté à dissiper cette illusion au profit d’une vue plus exacte qu’à l’accepter ou à trouver le moyen de s’y résigner.

L’attitude la plus ancienne, et qui repose sans doute sur des fondements psychologiques solides puisqu’elle tend à réapparaître chez chacun de nous quand nous sommes placés dans une situation inattendue, consiste à répudier purement et simplement les formes culturelles : morales, religieuses, sociales, esthétiques, qui sont les plus éloignées de celles auxquelles nous nous identifions. « Habitudes de sauvages », « cela n’est pas de chez nous », « on ne devrait pas permettre cela », etc., autant de réactions grossières qui traduisent ce même frisson, cette même répulsion, en présence de manières de vivre ou de penser qui nous sont étrangères. Ainsi l’Antiquité confondait-elle tout ce qui ne participait pas de la culture grecque (puis gréco-romaine) sous le même nom de barbare ; la civilisation occidentale a ensuite utilisé le terme de sauvage dans le même sens. Or derrière ces épithètes se dissimule un même jugement : il est probable que le mot barbare se réfère étymologiquement à la confusion et à l’inarticulation du chant des oiseaux, opposées à la valeur signifiante du langage humain ; et sauvage, qui veut dire « de la forêt », évoque aussi un genre de vie animale, par opposition à la culture humaine. Dans les deux cas on refuse d’admettre le fait même de la diversité culturelle ; on préfère rejeter hors de la culture, dans la nature, tout ce qui ne se conforme pas à la norme sous laquelle on vit.

Ce point de vue naïf, mais profondément ancré chez la plupart des hommes, n’a pas besoin d’être discuté puisque cette brochure en constitue précisément la réfutation. Il suffira de remarquer ici qu’il recèle un paradoxe assez significatif. Cette attitude de pensée, au nom de laquelle on rejette les « sauvages » (ou tous ceux qu’on choisit de considérer comme tels) hors de l’humanité, est justement l’attitude la plus marquante et la plus distinctive de ces sauvages mêmes. On sait en effet que la notion d’humanité, englobant, sans distinction de race ou de civilisation, toutes les formes de l’espèce humaine, est d’apparition fort tardive et d’expansion limitée. Là même où elle semble avoir atteint son plus haut développement, il n’est nullement certain – l’histoire récente le prouve – qu’elle soit établie à l’abri des équivoques ou des régressions. Mais pour de vastes fractions de l’espèce humaine et pendant des dizaines de millénaires, cette notion paraît être totalement absente. L’humanité cesse aux frontières de la tribu, du groupe linguistique, parfois même du village ; à tel point qu’un grand nombre de populations dites primitives se désignent d’un nom qui signifie les « hommes » (ou parfois – dirons-nous avec plus de discrétion – les « bons », les « excellents », les « complets »), impliquant ainsi que les autres tribus, groupes ou villages ne participent pas des vertus – ou même de la nature – humaines, mais sont tout au plus composés de « mauvais », de « méchants », de « singes de terre » ou d’ « œufs de pou ». On va souvent jusqu’à priver l’étranger de ce dernier degré de réalité en en faisant un « fantôme » ou une « apparition ». Ainsi se réalisent de curieuses situations où deux interlocuteurs se donnent cruellement la réplique. Dans les Grandes Antilles, quelques années après la découverte de l’Amérique, pendant que les Espagnols envoyaient des commissions d’enquête pour rechercher si les indigènes possédaient ou non une âme, ces derniers s’employaient à immerger des blanc prisonniers afin de vérifier par une surveillance prolongée si leur cadavre était ou non sujet à la putréfaction.

Cette anecdote à la fois baroque et tragique illustre bien le paradoxe du relativisme culturel (que nous retrouverons ailleurs sous d’autres formes) : c’est dans la mesure même où l’on prétend établir une discrimination entre les cultures et les coutumes que l’on s’identifie le plus complètement avec celles qu’on essaye de nier. En refusant l’humanité à ceux qui apparaissent comme les plus « sauvages » ou « barbares » de ses représentants, on ne fait que leur emprunter une de leurs attitudes typiques. Le barbare, c’est d’abord l’homme qui croit à la barbarie 

Sans doute les grands systèmes philosophiques et religieux de l’humanité – qu’il s’agisse du bouddhisme, du christianisme ou de l’islam, des doctrines stoïcienne, kantienne ou marxiste – se sont-ils constamment élevés contre cette aberration. Mais la simple proclamation de l’égalité naturelle entre tous les hommes et de la fraternité qui doit les unir, sans distinction de races ou de cultures, a quelque chose de décevant pour l’esprit, parce qu’elle néglige une diversité de fait, qui s’impose à l’observation et dont il ne suffit pas de dire qu’elle n’affecte pas le fond du problème pour que l’on soit pratiquement et théoriquement autorisé à faire comme si elle n’existait pas. Ainsi le préambule à la seconde déclaration de l’UNESCO sur le problème des races remarque judicieusement que ce qui convainc l’homme de la rue que les races existent, c’est « l’évidence immédiate de ses sens quand il aperçoit ensemble un Africain, un Européen, un Asiatique et un Indien américain ». 

Les grandes déclarations des droits de l’homme ont, elles aussi, cette force et cette faiblesse d’énoncer un idéal souvent trop oublieux du fait que l’homme ne réalise pas sa nature dans une humanité abstraite, mais dans des cultures traditionnelles où les changements les plus révolutionnaires laissent subsister des pans entiers et s’expliquent eux-mêmes en fonction d’une situation strictement définie dans le temps et dans l’espace. Pris dans la double tentation de condamner des expériences qui le heurtent affectivement, et de nier des différences qu’il ne comprend pas intellectuellement, l’homme moderne s’est livré à cent spéculations pour établir de vains compromis entre ces pôles contradictoires, et rendre compte de la diversité des cultures tout en cherchant à supprimer ce qu’elle conserve pour lui de scandaleux et de choquant.

(1066 mots)

L’analyse du texte

• Ouverture Refus d’admettre le caractère naturel de la diversité des cultures, considérée comme une aberration. Seule évolution : tolérance plus grande à l’égard de ce qui reste profondément non admis.

Premier mouvement Réaction quasi instinctive : rejet pur et simple de la différence, réaction d’horreur. En témoigne l’emploi des mots « barbare » et « sauvage » : connotation d’animalité. Relégation de l’autre hors de l’humanité, dans la nature.

Deuxième mouvement Il faut à ce propos souligner un paradoxe : cette attitude discriminatoire est justement la marque de la sauvagerie. Notion d’humanité (ensemble des hommes, sans distinction) est récente et encore fragile. Pour beaucoup, l’humanité se restreint à l’aire d’extension du même, limitée à la tribu, au village, au groupe. Au dehors, l’autre est considéré comme non humain, voire irréel.

Reformulation du paradoxe : dire que le sauvage n’est pas un homme, c’est se comporter comme un sauvage.

Cette analyse prend ici la forme de notes sur ce qui apparaît essentiel dans le texte de LéviStrauss. Un entraînement à l’exercice de la contraction peut fort bien, dès la classe de seconde, consister à faire lire un texte d’idées aux élèves en leur demandant de prendre des notes organisées sur ce qui est le plus important et de faire apparaître dans ce travail la construction du texte en question. L’analyse détaillée du texte n’est pas toujours utile, ou du moins elle ne paraît l’être que pour lever les difficultés dans certains passages difficiles. On peut demander aux élèves, dans cette prise de notes, de ne pas recopier des fragments du texte, mais de paraphraser l’essentiel, de manière à les amener à la reformulation abrégée qui est attendue d’eux. Ces notes leur permettent aussi de disposer, dans la première phase de rédaction du résumé, d’un document de référence intermédiaire pour vérifier, sans se reporter sans cesse au texte, qu’ils reprennent bien les idées essentielles et le mouvement de l’argumentation. C’est dans la phase d’élaboration finale qu’il leur faudra revenir plus précisément au texte pour éviter les reprises terme à terme, s’assurer qu’ils ont respecté les proportions et travailler à l’ajustement du nombre de mots employés. Au moment de la première rédaction, les allers-retours incessants entre texte et résumé risquent d’empêcher l’élève de trouver la bonne distance par rapport au texte, celle qui lui permet d’écrire son résumé.

• Troisième mouvement

Certes, l’humanisme philosophique ou religieux combat cette discrimination Mais il évite le problème en niant l’évidence de la diversité De même pour l’humanisme, qui abstrait l’homme des cultures particulières où s’accomplit sa condition humaine.

Fin

Double impasse : aversion instinctive et dénégation abstraite. Recherche d’une compréhension qui efface ce que le phénomène de la diversité garde de révoltant pour les modernes.

Source

eduscol.education.fr/ - Ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse - Juillet 2019

Propositions de rédaction du résumé

 Proposition n°1

On a longtemps considéré la diversité des cultures comme une révoltante aberration. Nous n’avons guère réussi, au fil du temps, qu’à nous la rendre plus tolérable. (28) Face à des usages étranges, la réaction la plus archaïque et la plus commune est le rejet, qui témoigne de l’horreur de la différence. Rien, ou presque, d’humain dans ce qui est étranger : barbares ou sauvages, les autres sont, par la langue même, relégués aux frontières du monde animal, comme s’il ne pouvait y avoir différentes manières d’être homme. (63) Soulignons là un paradoxe : dénier à l’autre la condition humaine est le fait caractéristique de la sauvagerie elle-même. L’idée d’humanité, dans son sens extensif, est une idée assez neuve, et fragile. Pour beaucoup, et depuis longtemps, la qualité d’humain se limite à soimême et aux siens. Les autres, rejetés hors du cercle, voire dénués de réalité, ne méritent pas le nom d’hommes, ni d’être traités comme tels. C’est ainsi que par le mépris on ressemble à ce qu’on méprise. (89) L’universalisme philosophique ou religieux répudie certes cet ostracisme, et y oppose l’idée d’une commune condition, mais au prix d’une méconnaissance de la diversité réelle qui fait négliger le problème sans le résoudre. De même pour l’humanisme, qui ignore le rôle des particularités culturelles dans l’accomplissement du fait humain. (54) Entre l’horreur viscérale et la dénégation intellectuelle, les modernes cherchent à comprendre et à admettre une diversité dont la réalité persiste à les gêner. (25)

(285 mots)

Proposition n°2

Loin d’admettre comme un fait de nature l’existence de cultures différentes, les hommes n’ont au mieux réussi qu’à tolérer une situation qui leur répugne. (28) Face à une étrangeté qui nous choque, notre instinct nous dicte toujours le refus et le mépris. Ainsi anciens et modernes rejettent-ils, par l’usage même des mots qu’ils emploient, « barbares » et « sauvages » du côté de la nature, hors du sens, de la civilisation et de l’humanité : est inhumain quiconque ne suit pas la loi que je suis. (61) Mais un tel rejet ne marque précisément que la barbarie ; car l’idée d’une nature humaine universelle est neuve, mal répandue et fragile encore, et beaucoup n’identifient comme hommes que les membres du groupe auquel ils appartiennent, reléguant les autres dans les ténèbres extérieures et leur déniant toute valeur, humanité ou même réalité. Ainsi conquérants et « sauvages » se renvoient-ils, en remettant en cause l’humanité de l’autre, la même interrogation barbare. (75) Philosophies et religions opposent à de tels comportements le principe généreux d’une universelle égalité de droit. Mais, de même que l’humanisme, elles oublient la diversité des cultures dans lesquelles s’accomplit réellement la condition humaine et, s’élevant dès lors au-dessus des différences, elles ne peuvent résoudre les problèmes nés de leur existence incontestable. (57) Car l’homme, malgré tout, est enraciné dans une culture qui n’évolue que par à-coups, selon des paramètres spécifiques. Aversions de l’instinct, incertitudes de la raison : l’homme a tenté, et tente encore, de surmonter les unes et les autres, pour comprendre sereinement les bigarrures du réel. (50)

(271 mots)

 
 

Autre exemple de contraction de texte corrigée. Schéma d'ensemble Travail sur les connecteurs logique - Organisation de la pensée du texte

  Le cas des immigrés commence heureusement à devenir plus clair dans

l’esprit de beaucoup. Oh ! le racisme n’est pas mort, loin de là ! Du moins sa

dénonciation n’est-elle plus tout à fait sans effet : le plus souvent le raciste est

devenu honteux. Il se défend vigoureusement de l’être, il accuse au contraire

d’être raciste celui qu’il rejette pour sa langue, son origine ou, bien sûr, sa

couleur, car chacun sait que le blanc n’est pas une couleur. Ce n’est qu’un

progrès modeste sans doute, mais c’est quand même un progrès.

  Seulement, le racisme n’est qu’un des éléments – le plus sensible peut-

être, non le plus grave au fond – du sort des immigrés. La honte, c’est plus

encore la situation matérielle qui leur est faite. Ils sont importés comme des

animaux du zoo et souvent moins bien logés qu’eux. Ils assument les tâches les

plus rebutantes, les métiers les plus durs et, parfois, les plus malsains, ceux

dont les Français ne veulent plus. Ils sont payés juste assez pour que, du fond

de leur misère, dans leurs douars écrasés de soleil et leurs villages aux terres

arides, d’autres, malheureux comme eux, rêvent de devenir, à leur tour,

manœuvres chez Renault, mineurs dans le Pas-de-Calais, éboueurs à Paris, cet

eldorado.

  Parqués, rejetés, condamnés à la solitude, ils sont des victimes de choix

pour les petits chefs les plus hargneux de la bureaucratie la plus tatillonne, la

police la plus soupçonneuse, qui les suspecte a priori de tous les vols et de tous

les viols, bien que, parmi eux, le taux de criminalité soit légèrement inférieur à

la moyenne nationale. Perdus dans un monde où les coutumes, les mœurs, et

souvent la langue, leur sont étrangères, trop peu reçoivent une formation, une

instruction, une initiation à notre langage, sauf pour les chanceux qui

bénéficient d’une aide bénévole et bien insuffisante encore.

Les travailleurs immigrés sont, dit-on, nécessaires à l’économie, à la

prospérité de la nation. Alors, traitons-les humainement, non comme des bêtes

de somme. Ou bien arrêtons cette traite et acceptons une diminution de notre

niveau de vie. Car la façon dont nous agissons à leur égard paraîtra dans

quelques décennies, et peut-être avant, non seulement incompréhensible, mais

probablement d’une sottise et d’un égoïsme monstrueux.

Pierre Viansson-Ponté, Des jours entre les jours

A consulter la méthode pour réussir une contraction de texte 

***Contraction de texte

 

 

Schéma d'ensemble

Travail sur les connecteurs logique

 

Organisation de la pensée du texte

 

Le problème est immigrés est plus clair

«Le problème..... n'est pas une couleur = Nous avons une affirmation.. Le mot outil est «du moins », il apporte une nuance.

«Ce n'est qu'un progrès.....mais c'est quand même un progrès »

« Seulement le racisme n'est qu'un.... » = une affirmation en deux temps.

«La honte, c'est plus encore....

Les travailleurs immigrés sont indispensables

« Alors »... « traitons les » = conséquence « Ou bien » = autre conséquence

« Car » = argument en faveur d'un changement de mentalité

 

Ce premier travail vous permet de faire le schéma d'ensemble du texte

 

§1 : Une affirmation (le racisme n’est pas mort) fortement nuancée (Du moins…)

§2-3: Une phrase de transition (1ère phrase) suivie d’un § qui constitue un renchérissement avec des preuves à l’appui.

§4 : Une constatation (Les travailleurs immigrés sont nécessaires) avec deux conséquences (introduites par Alors…Ou bien…) puis le motif ( introduit par Car )

 

Résumé possible

1. § 1 évolution de la mentalité des racistes : un léger progrès.

2. § 2 et 3 : les conditions de vie difficiles des immigrés qu'il nous faut reconnaître.

§ 4 : proposition de l’auteur

Proposition de résumé au quart

 

Exemple d'une contraction de texte

La dénonciation répétée du racisme a rendu les racistes moins sûrs d'eux, ce qui est un premier progrès.

Mais les immigrés, plus encore que du racisme, souffrent des conditions de vie déplorables qui leur sont réservés. Mal logés, mal payés pour des tâches souvent rebutantes, égarés dans une culture étrangère et souffrant de la solitude, victimes aussi de toutes les formes d'autorité et ne recevant pas une formation qui leur permettrait de s'intégrer, ils sont profondément malheureux.

Ces immigrés étant utiles à notre prospérité, nous devons les traiter correctement ou accepter la baisse de niveau de vie qu'impliquerait leur absence. Car, d'ici peu, nous comprendrons l'erreur et la faute que constitue notre comportement actuel.

 

 

Grammaire

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Date de dernière mise à jour : 18/09/2019