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HLP " MILESTON, A l’ouest rien de nouveau le discours de Kantorek-Déterminer la portée d'un discours Martin Luther King I have a dream

Autour des nouveaux programmes de HLP 2020 Semestre1de première : Les pouvoirs de la parole (De l’Antiquité à l’Âge classique) L’art de la parole En quoi la parole est-elle un pouvoir ?

A l ouest rien de nouveau

 
 

Ressources académiques, HLP = problématisation, séquences

 La théorie platonicienne de la parole dans Phèdre   - Parcours HLP de l'académie de Nancy   -  Problématisation et documents numériques, académie de Bordeaux

Problématisation sur les pouvoirs de la parole, académie de Strasbourg   -  Académie de Lille, ressources les pouvoirs de la parole et les représentations du monde  

Propositions de séquences élaborées par des professeurs de philosophie et de Lettres de l’académie de Versailles 

Philosophie et poésie d’hier à aujourd’hui    -   -Entre Ulysse et Shéhérazade : la parole et le pouvoir

Accords et désaccords : à quelle condition la parole peut-elle créer du lien ? 

Quelle valeur accorder à la parole qui séduit ?   -   - L’exercice de la parole en démocratie

Propositions de séquences élaborées par les professeurs de l’académie de Dijon

- Projet 1
Un premier axe de travail : comment la parole est constitutive d’une identité. Thème abordé : l’autorité de la parole
Un deuxième axe de travail : comment les formes essentielles de la parole (chant, rhétorique, dialogue) correspondent au conflit entre séduction et réflexion, entre désir et raison.
Thèmes abordés : l’art de la parole, les séductions de la parole

- Projet 2
Proposition d’entrée dans le thème des "pouvoirs de la parole " par une réflexion en deux temps : d’abord sur l’amour, puis sur la justice.

G. ORWELL, La ferme des animaux, 1945, discours de Sage l’ancien

La ferme des animaux

George Orwell Genre Roman allégorique / Fable animalière Orwell, La Ferme des animaux- Avatars et détournements de la fable

Orwell,  La Ferme des animaux  La fable  : séquence la " réécriture" La fable : argumenter Tradition et innovation - Une dénonciation du totalitarisme - Une tonalité polémique  - Le choix des animaux  - Un coup de théâtre 

 

"L'art de la parole" En quoi la parole est-elle un pouvoir ? Comment exercer ce pouvoir ? MILESTON, A l’ouest rien de nouveau, Film : le discours de Kantorek

 MILESTON, A l’ouest rien de nouveau, Film : le discours de Kantorek

 

Vous pouvez aussi consulter 

Ressource pédagoqique

 

À l'Ouest, rien de nouveau (titre original : en allemand : Im Westen nichts Neues) est un roman de Erich Maria Remarque paru en 1929. Le roman décrit la Première Guerre mondiale vue par un jeune soldat volontaire allemand sur le front ouest. Symbole du pacifisme allemand, le roman devient rapidement un best-seller et est suivi par d'autres romans de la même veine : AprèsTrois camarades, etc. L'auteur, pourchassé dès 1930 par les nazis en raison de son pacifisme, émigre en Suisse, puis aux États-Unis. Son livre subit les autodafés de 1933 en Allemagne nazie le 

Paul Bäumer est un jeune allemand de 18 ans. Après avoir été soumis à un bourrage de crâne patriotique par leur professeur, Kantorek, tous ses camarades de classe et lui-même s'engagent volontairement dans l'armée impériale allemande

Après dix semaines d’entraînement, la rencontre du fameux caporal Himmelstoss et la brutalité de la vie au front va faire découvrir à Paul et à ses amis que leurs idéaux de patriotisme et de nationalisme se résument à des clichés inadaptés au monde réel. Sous le révélateur de la guerre, le jeune soldat se sent trahi par ses maîtres :

« Ils auraient dû être pour nos dix-huit ans des médiateurs et des guides nous conduisant à la maturité, nous ouvrant le monde du travail, du devoir, de la culture et du progrès – préparant l'avenir. Parfois, nous nous moquions d'eux et nous leur jouions de petites niches, mais au fond nous avions foi en eux. La notion d'une autorité, dont ils étaient les représentants, comportait à nos yeux, une perspicacité plus grande et un savoir plus humain. Or, le premier mort que nous vîmes anéantit cette croyance. Nous dûmes reconnaître que notre âge était plus honnête que le leur. Ils ne l'emportaient sur nous que par la phrase et l'habileté. Le premier bombardement nous montra notre erreur et fit écrouler la conception des choses qu'ils nous avaient inculquée. »

— Erich Maria Remarque, À l'Ouest, rien de nouveau, chapitre I

Paul raconte les abominations de la guerre : les tranchées ne sont même plus en état d'être occupées, envahies de rats ou complètement détruites par les obus. Heureux d'avoir une permission, Paul rentre chez lui, mais n'est compris que de sa mère qui ne lui pose aucune question. De retour de permission, il est heureux de n'avoir perdu aucun de ses amis.

Obligé de mûrir d'un coup à 18 ans, Paul remet en cause les références morales qu'on lui a inculquées et se demande comment, lui qui n'a jamais connu autre chose que la guerre, va pouvoir mener une vie normale une fois ce désastre fini.

La souffrance physique est poussée à son paroxysme, les corps sont dénudés et découpés, réduits en charpie par l'artillerie, la blessure espérée comme un billet de retour à l’arrière, cette fraternité dans la souffrance entre des hommes martyrisés qui, lors de leurs permissions, n’arrivent même plus à exprimer ce qu’ils vivent sur le front, car les gens de l’arrière sont incapables de comprendre ce qui arrive.

 
 

À l’ouest rien de nouveau, Erich Maria Remarque. La prise de conscience de l'humanité de l'ennemi

À l’ouest rien de nouveau (1929)
À l’ouest rien de nouveau, Erich Maria Remarque. La prise de conscience de l'humanité de l'ennemi
 

À trois heures de l’après-midi, il est mort. Je respire mais pour peu de temps. Le silence me paraît
bientôt plus pénible à supporter que les gémissements. Je voudrais encore entendre son râle saccadé, rauque, parfois siffl ant doucement et puis de nouveau rauque et bruyant.
Ce que je fais n’a pas de sens. Mais il faut que j’aie une occupation. Ainsi, je déplace encore une fois le mort pour qu’il soit étendu commodément. Je lui ferme les yeux. Ils sont bruns ; ses cheveux sont noirs, un peu bouclés sur les côtés. (…)
Mon état empire toujours ; je ne puis contenir mes pensées (…) Certainement le mort aurait pu vivre encore trente ans, si j’avais mieux retenu mon chemin. (…)
Le silence se prolonge. Je parle, il faut que je parle. C’est pourquoi, je m’adresse à lui en lui disant : « Camarade, je ne voulais pas te tuer. Si, encore une fois, tu sautais dans ce trou, je ne le ferais plus, à
condition que tu sois aussi raisonnable. Mais d’abord, tu n’as été pour moi qu’une idée, une combinaison née dans mon cerveau et qui a suscité une résolution ; c’est cette combinaison que j’ai poignardée. À présent, je m’aperçois pour la première fois que tu es un homme comme moi. J’ai pensé à tes grenades,
à ta baïonnette et à tes armes ; maintenant c’est ta femme que je vois, ainsi que ton visage et ce qu’il y a en nous de commun. Pardonne-moi camarade. Nous voyons les choses toujours trop tard. Pourquoi ne nous dit-on pas sans cesse que vous êtes de pauvres chiens comme nous, que vos mères se tourmentent
comme les nôtres et que nous avons tous la même peur de la mort, la même façon de mourir et les mêmes souffrances ? Pardonne-moi camarade, comment as-tu pu être mon ennemi ? Si nous jetions ces armes et cet uniforme, tu pourrais être mon frère, tout comme Kat et Albert2. Prends vingt ans de ma vie, camarade et lève-toi… Prends-en davantage, car je ne sais pas ce que, désormais, j’en ferai encore ». (…)


Tant que j’ignore son nom, je pourrai peut-être encore l’oublier ; le temps effacera cette image. Mais son nom est un clou qui s’enfoncera en moi et que je ne pourrai plus arracher. Il a cette force de tout rappeler, en tout temps ; cette scène pourra toujours se reproduire et se présenter devant moi. Sans savoir que faire, je tiens dans ma main le portefeuille. Il m’échappe et s’ouvre. Il en tombe des portraits et des lettres. Je les ramasse pour les remettre en place ; mais la dépression que je subis, toute cette situation incertaine, la faim, le danger, ces heures passées avec le mort ont fait de moi un désespéré. (…) Ce mort est lié à ma vie ; c’est pourquoi je dois tout faire et tout promettre, pour me sauver ; je jure aveuglément que je ne veux exister que pour lui et pour sa famille. Les lèvres humides, c’est à lui que je m’adresse et, ce faisant, au plus profond de moi-même réside l’espoir de me racheter par là et peut-être ici encore d’en réchapper, avec aussi cette petite ruse qu’il sera toujours temps de revenir sur ces serments. J’ouvre le livret et je lis lentement : « Gérard Duval, typographe. »
J’inscris avec le crayon du mort l’adresse sur une enveloppe et puis, soudain, je m’empresse de remettre le tout dans sa veste. J’ai tué le typographe Gérard Duval. Il faut que je devienne typographe, pensé-je tout bouleversé, que je devienne typographe, typographe…

 

Commentaire littéraire

Problématique possible:

En quoi la guerre peut-elle avoir un effet irrémédiable sur l'homme?

 

Plan proposé:

  1. Une scène de prise de conscience

Une scène intimiste: le narrateur en présence d'un ennemi mort

La prise de conscience de l'humanité de l'ennemi

Un camarade, un frère, au autre soi-même

II – Avec un impact psychologique irrémissible

Un bouleversement émotionnel

Une sensation de culpabilité

Une volonté de retour en arrière, d'expier son acte

 

Le commentaire littéraire

«Beaucoup reviennent de la guerre, qui ne peuvent pourtant la décrire» Proverbe italien (1683)

Le thème de la guerre est dans ce corpus clairement présent. Nous découvrons dans le texte d'Erich Maria Remarque, une description d'une scène sinistre entre un allemand et un français. Nous pouvons rappeler que l'auteur à lui-même combattu dans le camps allemand durant la Deuxième Guerre Mondiale, ainsi nous pouvons penser que ce texte à une valeur autobiographique, dans le sens où l'auteur se sert de son œuvre afin de peut-être exorciser ce qu'il a pu vivre. Cela nous mène donc à supposer que l'auteur n'a jamais oublié ce qui a pu se passer à la guerre.

Cela nous amène donc à nous demander en quoi la guerre peut-elle avoir un effet irrémédiable sur l'homme. Pour répondre à ce questionnement nous traiterons tout d'abord cette scène comme une prise de conscience, ayant un impact destructeur sur l'homme.

Premièrement nous allons alors voir en quoi il s'agit d'une scène de prise de conscience. Ainsi nous pouvons tout d'abord avancer l'idée qu'elle serait intimiste, le narrateur étant en présence d'un ennemi, mais également d'un mort. Le soldat, après avoir poignardé un ennemi ayant roulé dans sa cachette, va se retrouver seul à seul avec donc un ennemi qu'il va tuer par réflexe, créant par la suite une relation intime avec lui. Ainsi « L’homme s’effondre et agonise pendant des heures auprès de Paul qui essaie, tant bien que mal, de soulager ses dernières souffrances », nous voyons que le personnage créé une relation intime avec celui qu'il vient de blesser mortellement en voulant apaiser ses derniers moments. Puis vient l'apparition d'un sentiment de perte à la mort du soldat ennemi, le personnage se retrouve seul avec le corps de celui qu'il a tué. Comme le soldat allemand va le dire lui-même «  Je respire mais pour peu de temps. Le silence me paraît bientôt plus pénible à supporter que les gémissements », nous découvrons que le silence de la mort lui pèse davantage que lorsqu'il agonisait, preuve qu'il était encore en vie. Nous pouvons alors penser que cela le mène à une prise de conscience plus générale, amenant le soldat à reconsidérer cet homme vu comme un ennemi comme désormais un autre homme, grâce à la description de celui-ci. On peut alors lire que le soldat va se livrer à une observation de celui qu'il vient de tuer, comme s'il le découvrait pour la première, et cela provoqué par sa rencontre avec les yeux vides du mort, ainsi : « Ils sont bruns ; ses cheveux sont noirs, un peu bouclés sur les côtés. » Cette description semble mener le soldat à reconsidérer cet ennemi comme un homme, prenant conscience de l'humanité de l'ennemi.

En effet, on peut remarquer une prise de conscience que cet homme mort est également un être humain, qu'il pourrait être lui (le soldat allemand), le personnage se rend compte qu'il a eu droit de mort sur cet homme comme il le suggère ici :« Certainement le mort aurait pu vivre encore trente ans, si j’avais mieux retenu mon chemin. » Cette prise de conscience semble effectuer une sorte de flottement de la pensée du personnage, il semble perdu, choqué par son acte. Cette idée est démontrée par l'accumulation de phrases courtes : « Le silence se prolonge. Je parle, il faut que je parle. » Le personnage émet également une comparaison avec lui-même, admettant ainsi que cet ennemi, cet homme pourrait être en réalité son homologue. « À présent, je m’aperçois pour la première fois que tu es un homme comme moi. » est la preuve que le personnage ne considère plus seulement ce mort comme un ennemi, ni comme un simple homme, mais bien comme un camarade, un frère ou bien encore un autre soi-même.

Ainsi le personnage considère alors le mort comme s'il s'agissait de lui, imaginant ce qu'aurait pu imaginer son propre meurtrier si les rôles avaient été inversés. Il en vient à penser à la vie intime du français qu'il a tué : « maintenant c’est ta femme que je vois, ainsi que ton visage et ce qu’il y a en nous de commun. » Le mort n’apparaît donc plus comme un ennemi ou un homme lambda, mais comme un « camarade », comme l'appelle le personnage à de nombreuses reprises. Un phénomène de fraternité semble apparaître entre le soldat et le mort, comme si sa mort l'extrayait de la guerre en lui rendant une part d'humanité, qui n'était que camouflée par ce que la guerre fait aux hommes. En effet, le personnage semble faire un pont plus intime entre lui et le mort. Un frère étant un dédoublement de soi-même, c'est ce qu’insinue ici le personnage : «tu pourrais être mon frère », sans doute pour désigner cet homme comme son frère d'arme, le conditionnel mettant ici en valeur irrémédiablement et la fatalité de la mort du français.

Nous pouvons donc inéluctablement dire que cet épisode d'intimité entre deux ennemis, dont l'un a tué l'autre, aura des effets irrémissibles, qui seront donc impossible à effacer de la mémoire de celui ayant commis l'acte meurtrier.

En second lieu, il apparaît donc que le personnage aura des impacts psychologiques, dûs au bouleversement émotionnel que cet épisode aura provoqué chez lui. Alors nous voyons dans cet extrait, que le personnage vit une situation où plusieurs sentiments contradictoires s'entrechoquent. Tout d'abord il agit par instinct, comme un animal se sentant agressé et obéissant à un réflexe primaire, sans réfléchir. Il semble définir son acte comme une conséquence d'un mécanisme dont il n'était que le pantin :« Mais d’abord, tu n’as été pour moi qu’une idée, une combinaison née dans mon cerveau et qui a suscité une résolution ; c’est cette combinaison que j’ai poignardée ». Mais il apparaît rapidement, que le mort inspire ensuite une sensation de parenté avec celui l'ayant tué, provoquant chez le personnage un bouleversement dont il n'est plus maître. Il recouvre alors sa raison et est alors comme un enfant ayant besoin de parler de quelque chose l'ayant bouleversé : « Mon état empire toujours ; je ne puis contenir mes pensées », on découvre qu'il est alors sujet à de nombreuses remises en question. Cette remise en question semble lui faire retrouver sa part d'humanité qui nous paraît être à son paroxysme, le poids de son acte venant alors provoquer en lui un sentiment de honte. « Le jeune homme est tenaillé par le remords d’avoir tué ce soldat », alors le sentiment de honte de lui même se liant presque instantanément à un sentiment de remords, le personnage souhaitant que ce jour ne fut jamais arrivé.

Par conséquent, un sentiment de regret fait également son apparition, le personnage est alors en proie à une culpabilité l’entraînant dans un premier temps à rejeter la faute sur des gradés, ne les ayant pas prévenus d'une chose apparaissant comme logique : que leurs ennemis allaient être faits de sangs et de chairs, à l'instar d'eux-mêmes comme le montre son questionnement : « Pourquoi ne nous dit-on pas sans cesse que vous êtes de pauvres chiens comme nous, que vos mères se tourmentent comme les nôtres et que nous avons tous la même peur de la mort, la même façon de mourir et les mêmes souffrances ? » Le remords assaillit donc le personnage. L'accumulation de question le montre, accentuée par les excuses formulées directement par le personnage envers celui qu'il a tué. Le remord prenant alors la place principale de l'extrait, on découvre une dramatisation de la scène visant à montrer la sensation de culpabilité du personnage : « Pardonne-moi camarade, comment as-tu pu être mon ennemi ? ». La culpabilité entraîne le personnage à se demander s'il ne serait pas mieux d'oublier, et alors de ne pas chercher à savoir le nom de celui à qui il a ôté la vie, mais impossible pour lui d'oublier ce mort. En effet le personnage affirme qu'un lien est formé entre eux deux car : « Ce mort est lié à ma vie ».

Après cette prise de conscience que ce mort ne le quittera plus jamais, une volonté d'un retour en arrière se fait ressentir chez le personnage, ainsi qu'une volonté d'expier son acte qui semble déjà le torturer. Ainsi d'une volonté d'oubli, succède une volonté de se repentir de son acte, qu'il considère comme un meurtre, alors :« je dois tout faire et tout promettre, pour me sauver ». Se trouve peut-être ici une référence religieuse, ce personnage serait-il croyant en les jugements de Dieu ? Mais le personnage est tout de même animé par une petite volonté de revenir sur son serment de n' « exister que pour lui et pour sa famille ». Cependant sa conscience reprend le dessus, et il ressent alors le besoin de connaître l'identité de celui qui gît à ses côtés. Enfin le personnage ressent un besoin de montrer son sentiment de remord en exprimant le fait qu'il aurait voulu donné sa vie plutôt que de prendre la sienne. En effet le personnage propose un échange au mort : « Prends vingt ans de ma vie, camarade et lève-toi… Prends-en davantage, car je ne sais pas ce que, désormais, j’en ferai encore ».  Cette révélation qu'il se fait à lui-même l'oblige contre sa volonté à vouloir continuer la vie, suivant le chemin qu'avait pris celle du mort, et ce en sa mémoire. A l'instar d'un hommage, le personnage émet alors une sorte de conclusion : « J’ai tué le typographe Gérard Duval. Il faut que je devienne typographe, pensé-je tout bouleversé, que je devienne typographe, typographe… » qui semble davantage prouver que ce serment donnerai le sentiment au personnage d'être toujours un homme, le sentiment de ne pas avoir perdu une part de son humanité en commentant ce meurtre.

Pour conclure, nous pouvons rappeler que nous devions traiter la question de la guerre et ses effets sur l'homme dans le domaine de l'argumentation. Ainsi nous avons vu que l'auteur, à travers un récit à visée expiatoire, nous montre en quoi la guerre peut avoir des conséquences irrémédiables sur un homme. Nous pouvons donc penser que le véritable but de l'auteur est de dénoncer la guerre en utilisant de nombreuses descriptions, à l'instar de Jean Giono, dans Le Grand Troupeau.

 

Déterminer la portée d'un discours = Martin Luther King I have a dream

I have a dream (traduit en français par « Je fais un rêve») est le nom donné au discours prononcé le  par le pasteur et militant américain Martin Luther King, devant le Lincoln Memorial, à Washington, D.C., durant la Marche sur Washington pour l'emploi et la liberté. Devant plus de 250 000 manifestants, King en appelle solennellement à la fin du racisme aux États-Unis et revendique l'égalité des droits civiques et économiques entre Blancs et Afro-Américains. Point d'orgue du Mouvement des droits civiques, le discours est généralement considéré comme l'un des plus importants du xxe siècle.

Le discours débute par une référence à la Proclamation d'émancipation qui a libéré plusieurs millions d'esclaves en 1863. King déclare ensuite « qu'un siècle plus tard, le Nègre n'est toujours pas libre ». Poursuivant son discours, il s'écarte peu à peu de ses notes et improvise une anaphore, martelant l'expression « I have a dream » après que Mahalia Jackson lui a crié : « Parle-leur de ton rêve, Martin ! » Celui-ci décrit alors son rêve de liberté et d'égalité émergeant d'un monde marqué par l'esclavage et la haine. Selon le journaliste Jon Meacham, par cette seule phrase, Martin Luther King rejoint Jefferson et Lincoln parmi les hommes qui ont façonné les États-Unis modernes

La Marche sur Washington pour l'emploi et la liberté avait en partie pour objectif d'afficher un soutien populaire au projet de loi sur les droits civiques proposé par l'administration Kennedy au mois de juin 1963. Par conséquent, Martin Luther King et les autres figures éminentes de la manifestation ont convenu d'effectuer des discours pacifiques et de ne pas inciter à la désobéissance civile, que prônait le Mouvement des droits civiques. King avait conçu son discours comme un hommage au discours de Gettysburg, prononcé par Abraham Lincoln en novembre 1863, destiné à être prononcé lors du centenaire de la Proclamation d'émancipation

L’intégralité du discours en français

« Je suis heureux de me joindre à vous aujourd’hui pour participer à ce que l’histoire appellera la plus grande démonstration pour la liberté dans les annales de notre nation.

Il y a un siècle de cela, un grand Américain qui nous couvre aujourd’hui de son ombre symbolique signait notre Proclamation d’Émancipation. Ce décret capital se dresse, comme un grand phare illuminant d’espérance les millions d’esclaves marqués au feu d’une brûlante injustice. Ce décret est venu comme une aube joyeuse terminer la longue nuit de leur captivité.

Mais, cent ans plus tard, le Noir n’est toujours pas libre. Cent ans plus tard, la vie du Noir est encore terriblement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination. Cent ans plus tard, le Noir vit à l’écart sur son îlot de pauvreté au milieu d’un vaste océan de prospérité matérielle. Cent ans plus tard, le Noir languit encore dans les coins de la société américaine et se trouve exilé dans son propre pays.

C’est pourquoi nous sommes venus ici aujourd’hui dénoncer une condition humaine honteuse. En un certain sens, nous sommes venus dans notre capitale nationale pour encaisser un chèque. Quand les architectes de notre République ont magnifiquement rédigé notre Constitution de la Déclaration d’Indépendance, ils signaient un chèque dont tout Américain devait hériter. Ce chèque était une promesse qu’à tous les hommes, oui, aux Noirs comme aux Blancs, seraient garantis les droits inaliénables de la vie, de la liberté et de la quête du bonheur.

Il est évident aujourd’hui que l’Amérique a manqué à ses promesses à l’égard de ses citoyens de couleur. Au lieu d’honorer son obligation sacrée, l’Amérique a délivré au peuple Noir un chèque en bois, qui est revenu avec l’inscription “ provisions insuffisantes ”. Mais nous refusons de croire qu’il n’y a pas de quoi honorer ce chèque dans les vastes coffres de la chance, en notre pays. Aussi, sommes-nous venus encaisser ce chèque, un chèque qui nous donnera sur simple présentation les richesses de la liberté et la sécurité de la justice.

Nous sommes également venus en ce lieu sacrifié pour rappeler à l’Amérique les exigeantes urgences de l’heure présente. Ce n’est pas le moment de s’offrir le luxe de laisser tiédir notre ardeur ou de prendre les tranquillisants des demi-mesures. C’est l’heure de tenir les promesses de la démocratie. C’est l’heure d’émerger des vallées obscures et désolées de la ségrégation pour fouler le sentier ensoleillé de la justice raciale. C’est l’heure d’arracher notre nation des sables mouvant de l’injustice raciale et de l’établir sur le roc de la fraternité. C’est l’heure de faire de la justice une réalité pour tous les enfants de Dieu. Il serait fatal pour la nation de fermer les yeux sur l’urgence du moment. Cet étouffant été du légitime mécontentement des Noirs ne se terminera pas sans qu’advienne un automne vivifiant de liberté et d’égalité.

1963 n’est pas une fin, c’est un commencement. Ceux qui espèrent que le Noir avait seulement besoin de se défouler et qu’il se montrera désormais satisfait, auront un rude réveil, si la nation retourne à son train-train habituel.

Il n’y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu’à ce qu’on ait accordé au peuple Noir ses droits de citoyen. Les tourbillons de la révolte ne cesseront d’ébranler les fondations de notre nation jusqu’à ce que le jour éclatant de la justice apparaisse.

Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, debout sur le seuil accueillant qui donne accès au palais de la justice : en procédant à la conquête de notre place légitime, nous ne devons pas nous rendre coupables d’agissements répréhensibles.

Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant à la coupe de l’amertume et de la haine. Nous devons toujours mener notre lutte sur les hauts plateaux de la dignité et de la discipline. Nous ne devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence physique. Sans cesse, nous devons nous élever jusqu’aux hauteurs majestueuses où la force de l’âme s’unit à la force physique.

Le merveilleux esprit militant qui a saisi la communauté noire ne doit pas nous entraîner vers la méfiance de tous les Blancs, car beaucoup de nos frères blancs, leur présence ici aujourd’hui en est la preuve, ont compris que leur destinée est liée à la nôtre. L’assaut que nous avons monté ensemble pour emporter les remparts de l’injustice doit être mené par une armée bi-raciale. Nous ne pouvons marcher tout seul au combat. Et au cours de notre progression il faut nous engager à continuer d’aller de l’avant ensemble. Nous ne pouvons pas revenir en arrière.

Il y a des gens qui demandent aux militants des Droits Civiques : “ Quand serez-vous enfin satisfaits ? ” Nous ne serons jamais satisfaits aussi longtemps que le Noir sera la victime d’indicibles horreurs de la brutalité policière. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que nos corps, lourds de la fatigue des voyages, ne trouveront pas un abri dans les motels des grandes routes ou les hôtels des villes.

Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que la liberté de mouvement du Noir ne lui permettra guère que d’aller d’un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que nos enfants, même devenus grands, ne seront pas traités en adultes et verront leur dignité bafouée par les panneaux “ Réservé aux Blancs ”. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps qu’un Noir du Mississippi ne pourra pas voter et qu’un Noir de New-York croira qu’il n’a aucune raison de voter. Non, nous ne sommes pas satisfaits et ne le serons jamais, tant que le droit ne jaillira pas comme l’eau, et la justice comme un torrent intarissable.

Je n’ignore pas que certains d’entre vous ont été conduis ici par un excès d’épreuves et de tribulations. D’aucuns sortent à peine d’étroites cellules de prison. D’autres viennent de régions où leur quête de liberté leur a valu d’être battus par les orages de la persécution et secoués par les bourrasques de la brutalité policière. Vous avez été les héros de la souffrance créatrice. Continuez à travailler avec la certitude que la souffrance imméritée vous sera rédemptrice.

Retournez dans le Mississippi, retournez en Alabama, retournez en Caroline du Sud, retournez en Georgie, retournez en Louisiane, retournez dans les taudis et les ghettos des villes du Nord, sachant que de quelque manière que ce soit cette situation peut et va changer. Ne croupissons pas dans la vallée du désespoir.

Je vous le dis ici et maintenant, mes amis, bien que, oui, bien que nous ayons à faire face à des difficultés aujourd’hui et demain je fais toujours ce rêve : c’est un rêve profondément ancré dans l’idéal américain. Je rêve que, un jour, notre pays se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son credo : “ Nous tenons ces vérités pour évidentes par elles-mêmes que tous les hommes sont créés égaux ”.

Je rêve qu’un jour sur les collines rousses de Georgie les fils d’anciens esclaves et ceux d’anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité.

Je rêve qu’un jour, même l’Etat du Mississippi, un Etat où brûlent les feux de l’injustice et de l’oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.

Je rêve que mes quatre petits-enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur la valeur de leur caractère. Je fais aujourd’hui un rêve !

Je rêve qu’un jour, même en Alabama, avec ses abominables racistes, avec son gouverneur à la bouche pleine des mots “ opposition ” et “ annulation ” des lois fédérales, que là même en Alabama, un jour les petits garçons noirs et les petites filles blanches pourront se donner la main, comme frères et sœurs. Je fais aujourd’hui un rêve !

Je rêve qu’un jour toute la vallée sera relevée, toute colline et toute montagne seront rabaissées, les endroits escarpés seront aplanis et les chemins tortueux redressés, la gloire du Seigneur sera révélée à tout être fait de chair.

Telle est notre espérance. C’est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud.

Avec cette foi, nous serons capables de distinguer dans la montagne du désespoir une pierre d’espérance. Avec cette foi, nous serons capables de transformer les discordes criardes de notre nation en une superbe symphonie de fraternité.

Avec cette foi, nous serons capables de travailler ensemble, de prier ensemble, de lutter ensemble, d’aller en prison ensemble, de défendre la cause de la liberté ensemble, en sachant qu’un jour, nous serons libres. Ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter ces paroles qui auront alors un nouveau sens : “ Mon pays, c’est toi, douce terre de liberté, c’est toi que je chante. Terre où sont morts mes pères, terre dont les pèlerins étaient fiers, que du flanc de chacune de tes montagnes, sonne la cloche de la liberté ! ” Et, si l’Amérique doit être une grande nation, que cela devienne vrai.

Que la cloche de la liberté sonne du haut des merveilleuses collines du New Hampshire !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des montagnes grandioses de l’Etat de New-York !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des sommets des Alleghanys de Pennsylvanie !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des cimes neigeuses des montagnes rocheuses du Colorado !
Que la cloche de la liberté sonne depuis les pentes harmonieuses de la Californie !

Mais cela ne suffit pas.

Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Stone de Georgie !
Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Lookout du Tennessee !
Que la cloche de la liberté sonne du haut de chaque colline et de chaque butte du Mississippi ! Du flanc de chaque montagne, que sonne le cloche de la liberté !

Quand nous permettrons à la cloche de la liberté de sonner dans chaque village, dans chaque hameau, dans chaque ville et dans chaque Etat, nous pourrons fêter le jour où tous les enfants de Dieu, les Noirs et les Blancs, les Juifs et les non-Juifs, les Protestants et les Catholiques, pourront se donner la main et chanter les paroles du vieux Negro Spiritual : “ Enfin libres, enfin libres, grâce en soit rendue au Dieu tout puissant, nous sommes enfin libres ! ”. »

En plus de sa vive rhétorique, il introduisit plusieurs citations soigneusement choisies et des allusions politiques et religieuses pour renforcer son propos. Dans l'ordre d'apparition :

Premièrement, à Abraham Lincoln, pour son discours de Gettysburg et pour la Proclamation d'émancipation (lors de son discours, Martin Luther King se tenait au pied de la statue de Lincoln) :

« Five score years ago, a great American, in whose symbolic shadow we stand today, signed the Emancipation Proclamation. »

— « Il y a cent ans, un grand Américain, dans l'ombre symbolique duquel nous nous tenons aujourd'hui, a signé la Proclamation d'Émancipation. »

Aux documents fondateurs des États-Unis d'Amérique (Constitution et Déclaration d'indépendance) :

« I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed: “We hold these truths to be self-evident, that all men are created equal." »

— « Je fais le rêve qu'un jour cette nation se lèvera et vivra le vrai sens de sa foi : « Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que les hommes naissent égaux. » »

« When the architects of our republic wrote the magnificent words of the Constitution and the Declaration of Independence, they were signing a promissory note to which every American was to fall heir. This note was a promise that all men, yes, black men as well as white men, would be guaranteed to the inalienable rights of life liberty and the pursuit of happiness. »

— « Quand les architectes de notre république écrivirent les textes magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendance, ils signèrent un billet à ordre que chaque Américain allait retrouver dans son héritage. C'était la promesse que chacun – oui, les noirs tout autant que les blancs – serait assuré de son droit inaliénable à la vie, à la liberté et à la quête du bonheur. »

À Amos 5:24 :

« we are not satisfied and we will not be satisfied until justice rolls down like waters and righteousness like a mighty stream. »

— « nous ne sommes pas satisfaits et nous ne serons satisfaits que le jour où la justice se déversera comme un torrent et la droiture comme un fleuve puissant. »

« I have a dream that one day every valley shall be exalted, and every hill and mountain shall be made low, the rough places will be made plain, and the crooked places will be made straight, and the glory of the Lord shall be revealed and all flesh shall see it together. »

— « Je fais le rêve qu'un jour chaque vallée s'élèvera et chaque colline et montagne sera aplanie, les endroits rugueux seront lissés et les endroits tortueux redressés, et la gloire du Seigneur sera révélée et tous les êtres faits de chair la verront ensemble. »

À la chanson My Country, 'Tis of Thee :

« this will be the day when all of God's children will be able to sing with new meaning "My country 'tis of thee, sweet land of liberty, of thee I sing. Land where my father's died, land of the Pilgrim's pride, from every mountainside, let freedom ring!" »

— « tous les enfants de Dieu pourront chanter avec un sens nouveau cette chanson patriotique, « Mon pays, c'est de toi, douce patrie de la liberté, c'est de toi que je chante. Terre où reposent mes aïeux, fierté des pèlerins, de chaque montagne, que la liberté retentisse ! »

Enfin, aux mots du vieux negro spiritual Free at Last :

« Free at last! Free at last! Thank God Almighty, we are free at last! »

— « Enfin libres ! Enfin libres ! Dieu Tout-Puissant merci, nous sommes enfin libres ! »

Source

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Date de dernière mise à jour : 27/10/2019