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Comprendre le parcours "Imagination et pensée au 17e en lien avec les livres VII à XI des Fables La Fontaine. Bac de français 2020

La littérature d’idées du XVIème au XVIIIème: mettre en évidence les liens qui se nouent entre les idées, les formes et le contexte culturel, idéologique et social dans lequel elles naissent.

La fontaine

 
 

L’association des notions de « pensée » et d’« imagination » est au cœur de la réflexion générique à propos des fables

le parcours "Imagination et pensée au XVIIème siècle" en lien avec l'étude des livres VII à XI des Fables  de La Fontaine.

INTERVENTION SUR LES NOUVEAUX PROGRAMMES DE PREMIERE

 

OBJET D’ETUDE : La littérature d’idées du XVIème au XVIIIème siècle : il s’agit de mettre en évidence les liens qui se nouent entre les idées, les formes et le contexte culturel, idéologique et social dans lequel elles naissent.

ŒUVRE COMPLETE : La Fontaine, Fables, second recueil, livres 7-11.

THEME : Imagination et pensée au XVIIème siècle

 

L'objet d'étude "la littérature d’idées du XVIème au XVIIIème siècle" invite à mettre en évidence les liens qui se nouent entre les idées, les formes et le contexte culturel, idéologique et social dans lequel elles naissent.

 

L’association des notions de « pensée » et d’« imagination » est au cœur de la réflexion générique à propos des fables et ce pour deux raisons :

  • Primo, la conjonction des deux termes constitue ce que La Fontaine désigne, dans la préface de 1668, sous le nom d’apologue, c’est-à-dire, un court récit d’imagination duquel se dégage une pensée ou une vérité morale ou philosophique. En effet, la spécificité de la fable réside dans une construction spécifique à l’intérieur de laquelle la pensée, - la moralité - entendue comme la faculté de connaître, de raisonner, et de juger, passe par l’imagination – le récit - dans le sens de création d’images mentales, sur le modèle de l’allégorie.

  • Secundo, dans la deuxième Méditation, Descartes donne de la faculté de penser un sens large : chez lui, la pensée se confond avec la conscience et avec l’âme dont la nature, comme res cogitans, n’est que de penser : c’est aussi bien douter, comprendre, vouloir, porter des jugements que sentir ou imaginer (c’est-à-dire produire des représentations). Fondamentalement, la pensée est, avec le langage, ce qui distingue le plus fondamentalement les hommes des animaux. Or, dans les fables animalières, la signification morale se fonde sur un principe de transposition du monde humain dans l’univers des espèces animales qui n’a de sens que par l’idée qu’il existe des points communs observables entre hommes et animaux (cf. physiognomonie comparée). Dénier aux animaux toute forme de pensée, c’est rendre caduque la pertinence même de la fable. Source

 
 

Etudier la question des animaux-machines-voir « Discours à Madame de la Sablière »

PRESENTATION : LES ANIMAUX MACHINES : (cf. Elisabeth de Fontenay, Le Silence des bêtes)

  • Etudier la question des animaux-machines permet de mettre en relation l’écriture des fables avec les débats intellectuels du XVIIème siècle. La question est d’ailleurs omniprésente dans le second recueil des fables (voir « Discours à Madame de la Sablière »).

  • Ce thème a l’avantage didactique de créer des liens avec la spécialité « Humanité, littérature et philosophie » : voir deuxième semestre : Les représentations du monde, « L’Homme et l’animal ».

 

CONCEPTION CARTESIENNE

Dans son Discours de la Méthode, Vème partie, Descartes tente de définir ce qu’est l’âme en s’opposant aux conceptions aristotéliciennes. En effet, pour Aristote, l’âme humaine est triple :

  • Végétative (assure la croissance, la nutrition, la reproduction)

  • Sensitive (assure la perception, l’appétit sexuel, les mouvements)

  • Raisonnable (seule séparable du corps)

Descartes propose une nouvelle conception physiologique dans laquelle tous les phénomènes vitaux peuvent être expliqués par des mécanismes corporels.

L’âme n’est donc plus nécessaire à la vie : ce qu’elle apporte c’est la conscience qui accompagne certains phénomènes physiques : elle est immortelle.

Comme l’âme pour Descartes ne peut être conçue clairement qu’immortelle, la donner à des animaux tourne le salut en dérision : « Si les bêtes pensaient ainsi que nous-mêmes, elles auraient une âme immortelle aussi bien que nous ; ce qui n’est pas vraisemblable, à cause qu’il n’y a point de raison pour le croire de quelques animaux sans le croire de tous et qu’il y en a plusieurs trop imparfaits pour croire cela d’eux, comme le sont les huîtres, les éponges, etc. » Lettre au marquis de Newcastle

 

= Les animaux sont comparables à des automates car ils sont dépourvus d’âme ce dont témoigne l’absence chez eux de langage.

Révolution de Descartes : la différence entre les hommes et les animaux n’est plus seulement une différence de degré (comme chez Montaigne Essais II, 12 « Apologie de Raimond Sebond ») mais une différence de nature.

 

Les enjeux de la séparation ontologique entre l’homme et l’animal :

  • Philosophiques : L’homme est détaché de la nature qu’il domine et qu’il met au service de son intelligence (conception classique de la place de l’homme dans la nature).

  • Morales : La spécificité de l’homme réside dans la supériorité de son esprit sur son corps. L’homme doit suivre sa raison afin de dominer ses passions corporelles (conception classique du juste milieu).

  • Religieux : En insistant sur la distinction radicale entre la nature spirituelle et libre de l’homme et la nature matérielle de l’animal, Descartes réaffirme un dualisme chrétien.

  • Scientifiques : La distinction cartésienne implique une conception mécaniste du corps : les interactions entre l’âme et le corps se fait par la glande pinéale, le cœur fonctionne comme une pompe à chaleur (≠ circulationnisme d’Harvey).

  • Esthétiques : L’absence de pensée chez l’animal rend caduque l’esthétique de la fable : l’apologue fonctionne en effet comme une rubrique de traité de physiognomonie mettant en relation une espèce animale et un type de comportement humain, un caractère. L’assimilation esthétique amène un parallélisme éthique ce qui permet chez La Fontaine une comparaison fondée sur l’identité relative entre homme et animal, ce qui entraîne une poétique qui humanise la bête et animalise l’homme.

De plus, constituée d’un corps (le récit) et d’une âme (la moralité), la fable se caractérise par sa structure duelle. Par analogie, la théorie de Descartes implique une survalorisation de la moralité : cela semble contredire l’autonomie grandissante que connait la narration dans les fables de La Fontaine (notamment dans le deuxième recueil).

L’OPPOSITION ANTICARTESIENNE

Cf. : La Fontaine : « Discours de Mme de la Sablière » dans lequel il critique et raille la théorie de Descartes.

Cercle anticartésien autour de Gassendi. (voir le salon de Mme de La Sablière)

Bien que non moniste, Gassendi s’oppose au dualisme de Descartes. Pour lui, la condition de la pensée humaine n’est pas différente de celle des animaux qui eux aussi imaginent, sentent, doutent, veulent et ne veulent pas… Il y a même ratiocination chez l’animal : syllogisme intuitif (un chien qui décide quel chemin prendre.

Cependant, l’homme dispose en plus d’une autre âme, incorruptible, immatérielle et individuelle créée par Dieu ex nihilo et infuse dans chaque homme : elle sert à l’autonomie du libre arbitre.

Cette conception sera reprise par Bernier (« Qui est-ce qui pourra jamais croire qu’un animal écorché tout vif, qui crie, qui se débat et qui grince des dents ne sente pas davantage qu’un morceau de parchemin qu’on déchirerait ? »), qui va plus loin que Gassendi en reconnaissant aux animaux un langage articulé, même si celui-ci ignore les voyelles.

 

 Cf. : Récit de Gassendi : rencontre avec deux petites hirondelles, vertement tancées par leurs parents qui leur avaient gazouillé « je ne sais quoi » parce qu’elles s’étaient laissées caresser.

Cf. : Chien des St Innocents qui pendant trois ans coucha sur la tombe de son maître même par neige et froid.

Cf. : Le hibou de la forêt de Fontainebleau : voir « Les souris et le chat-huant » (vraie histoire racontée par Bernier).

LECTURE ANALYTIQUE

Exemple, à étudier pour le bac de français 2020

 

 Livre IX, « Discours à Madame de La Sablière »

Plan possible pour un commentaire 

Introduction

I - La théorie de l'animal machine

Analyse de la théorie de Descartes

II - La théorie de La Fontaine 

Oppositions du fabuliste et du philosophe

Conclusion

Ouverture

 

 

DOCUMENTS COMPLEMENTAIRES :

TEXTE 1 : RENE DESCARTES, Lettre au marquis de Newcastle, 23 novembre 1646.

Bien que Montagne et Charon aient dit qu'il y a plus de différence d'homme à homme, que d'homme à bête, il ne s'est toutefois jamais trouvé aucune bête si parfaite, qu'elle ait usé de quelque signe, pour faire entendre à d'autres animaux quelque chose qui n'eût point de rapport à ses passions; et il n'y a point d'homme si imparfait, qu'il n'en use; en sorte que ceux qui sont sourds et muets, inventent des signes particuliers, par lesquels ils expriment leurs pensées. Ce qui me semble un très fort argument pour prouver que ce qui fait que les bêtes ne parlent point comme nous, est qu'elles n'ont aucune pensée, et non point que les organes leur manquent. Et on ne peut dire qu'elles parlent entre elles, mais que nous ne les entendons pas; car, comme les chiens et quelques autres animaux nous expriment leurs passions, ils nous aussi bien leurs pensées, s'ils en avaient.

Je sais bien que les bêtes font beaucoup de choses mieux que nous, mais je ne m'en étonne pas car cela même sert à prouver qu'elles agissent naturellement et par ressorts, ainsi qu'une horloge, laquelle montre bien mieux l'heure qu'il est, que notre jugement ne nous l'enseigne. Et sans doute que, lorsque les hirondelles viennent au printemps, elles agissent en cela comme des horloges. Tout ce que font les mouches à miel est de même nature, et l'ordre que tiennent les grues en volant et celui qu'observent les singes en se battant, s'il est vrai qu'ils en observent quelqu'un, et enfin l'instinct d'ensevelir leurs morts, n'est pas plus étrange que celui des chiens et des chats, qui grattent la terre pour ensevelir leurs excréments, bien qu'ils ne les ensevelissent presque jamais: ce qui montre qu'ils ne le font que par instinct et sans y penser. On peut seulement dire que, bien que les bêtes ne fassent aucune action qui nous assure qu'elles pensent, toutefois, à cause que les organes de leurs corps ne sont pas fort différents des nôtres, on peut conjecturer qu'il y a quelque pensée jointe à ces organes, ainsi que nous expérimentons en nous, bien que la leur soit beaucoup moins parfaite. A quoi je n'ai rien à répondre, sinon que, si elles pensaient ainsi que nous, elles auraient une âme immortelle aussi bien que nous, ce qui n'est pas vraisemblable, à cause qu'il n'y a point de raison pour le croire de quelques animaux, sans le croire de tous, et qu'il y en a plusieurs trop imparfaits pour pouvoir croire cela d'eux, comme sont les huître, les éponges, etc.

TEXTE 2 : FRANCOIS BERNIER, Abrégé de la philosophie de Gassendi, tome VII, 1678.

Le Sieur Gaffarel a depuis peu assuré qu'un certain Augustin réformé, de ceux qui demeurent dans la forêt de Fontainebleau, lui avait dit que, revenant un soir de la promenade à son couvent, il avait aperçu un oiseau sortir du trou d'un arbre qui était creux et percé en deux endroits; que le lendemain, étant allé près de l'arbre avec ses frères pour reconnaître quel oiseau ce pouvait être, l'oiseau sortit au bruit; que tachant ensuite avec assez de peine de fourrer quelque chose par le trou d'en haut pour voir ce que c'était, ils aperçurent que le trou d'en bas était bouché et que, l'ayant ouvert, ils trouvèrent dedans soixante à quatre-vingt souris toutes vives et des épis de blé pour remplir trois chapeaux, mais que toutes ces souris avaient les cuisses rompues. Les souris devaient apparemment être la provision du hibou qui leur avait apporté des épis de maïs pour les nourrir quelque temps, cependant qu'il les mangerait l'une après l'autre.

TEXTE 3 : FRANCOIS DE LA ROCHEFOUCAULD, Réflexions diverses, 1664.

Du rapport des hommes avec les animaux

Il y a autant de diverses espèces d’hommes qu’il y a de diverses espèces d’animaux, et les hommes sont, à l’égard des autres hommes, ce que les différentes espèces d’animaux sont entre elles et à l’égard les unes des autres.

Combien y a-t-il d’hommes qui vivent du sang et de la vie des innocents, les uns comme des tigres, toujours farouches et toujours cruels, d’autres comme des lions, en gardant quelque apparence de générosité, d’autres comme des ours, grossiers et avides, d’autres comme des loups, ravissants et impitoyables, d’autres comme des renards, qui vivent d’industrie, et dont le métier est de tromper !

Combien y a-t-il d’hommes qui ont du rapport aux chiens ! Ils détruisent leur espèce ; ils chassent pour le plaisir de celui qui les nourrit ; les uns suivent toujours leur maître, les autres gardent sa maison. Il y a des lévriers d’attache, qui vivent de leur valeur, qui se destinent à la guerre, et qui ont de la noblesse dans leur courage ; il y a des dogues acharnés, qui n’ont de qualités que la fureur ; il y a des chiens, plus ou moins inutiles, qui aboient souvent, et qui mordent quelquefois, et il y a même des chiens de jardinier. Il y a des singes et des guenons qui plaisent par leurs manières, qui ont de l’esprit, et qui font toujours du mal. Il y a des paons qui n’ont que de la beauté, qui déplaisent par leur chant, et qui détruisent les lieux qu’ils habitent.

Il y a des oiseaux qui ne sont recommandables que par leur ramage ou par leurs couleurs. Combien de perroquets, qui parlent sans cesse, et qui n’entendent jamais ce qu’ils disent ; combien de pies et de corneilles, qui ne s’apprivoisent que pour dérober ; combien d’oiseaux de proie, qui ne vivent que de rapine ; combien d’espèces d’animaux paisibles et tranquilles, qui ne servent qu’à nourrir d’autres animaux !

Il y a des chats, toujours au guet, malicieux et infidèles, et qui font patte de velours ; il y a des vipères dont la langue est venimeuse, et dont le reste est utile ; il y a des araignées, des mouches, des punaises et des puces, qui sont toujours incommodes et insupportables ; il y a des crapauds, qui font horreur, et qui n’ont que du venin ; il y a des hiboux, qui craignent la lumière. Combien d’animaux qui vivent sous terre pour se conserver ! Combien de chevaux, qu’on emploie à tant d’usages, et qu’on abandonne quand ils ne servent plus ; combien de bœufs, qui travaillent toute leur vie pour enrichir celui qui leur impose le joug ; de cigales, qui passent leur vie à chanter ; de lièvres, qui ont peur de tout ; de lapins, qui s’épouvantent et rassurent en un moment ; de pourceaux, qui vivent dans la crapule et dans l’ordure ; de canards privés, qui trahissent leurs semblables, et les attirent dans les filets, de corbeaux et de vautours, qui ne vivent que de pourriture et de corps morts ! Combien d’oiseaux passagers, qui vont si souvent d’un bout du monde à l’autre, et qui s’exposent à tant de périls, pour chercher à vivre ! combien d’hirondelles, qui suivent toujours le beau temps ; de hannetons, inconsidérés et sans dessein ; de papillons, qui cherchent le feu qui les brûle ! Combien d’abeilles, qui respectent leur chef, et qui se maintiennent avec tant de règle et d’industrie ! combien de frelons, vagabonds et fainéants, qui cherchent à s’établir aux dépens des abeilles ! Combien de fourmis, dont la prévoyance et l’économie soulagent tous leurs besoins ! combien de crocodiles, qui feignent de se plaindre pour dévorer ceux qui sont touchés de leur plainte ! Et combien d’animaux qui sont assujettis parce qu’ils ignorent leur force !

Toutes ces qualités se trouvent dans l’homme, et il exerce, à l’égard des autres hommes, tout ce que les animaux dont on vient de parler exercent entre eux.

 

DISSERTATION :

  • « Dans sa dédicace de 1668 à Monseigneur le dauphin, La Fontaine explique : ‘Je me sers d’animaux pour instruire les hommes.’ Le recours aux animaux vous semble-t-il pertinent pour faire passer ses idées ? »

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Ressources gallica.bnf.fr

Toutes les Fables
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Date de dernière mise à jour : 28/10/2019