Annales bac français 2019 - 2018 à 2002 - Corrigés philosophie 2019 - 2018 à 2010 - EAF 2020 séries générales, technologiques- programme - ressources - Bac 2021 

La Fontaine, commentaire littéraire. La laitière et le pot au lait, le curé et le mort. Etudes linéaires, littérature d'idées, bac de français 2020

La littérature d'idées du XVIe siècle au XVIIIe siècle Jean de La Fontaine, "Fables" (livres VII à XI) / parcours : Imagination et pensée au XVIIe siècle. Bac de français, programme 2020

La fontaine le cure et le mort

 
 

JEAN DE LA FONTAINE – LES FABLES - La laitière et le pot au lait Livre VII, fable 9

 

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Le vocabulaire de la réécriture 

Les enjeux de la réécriture 

Un mouvement littéraire, le classicisme 

Questionnaire sur le classicisme, La Fontaine

Les fonctions de la fable 

 

 

Lecture de la fable

Perrette, sur sa tête ayant un Pot au lait

Bien posé sur un coussinet,

Prétendait arriver sans encombre à la ville.

Légère et court vêtue elle allait à grands pas ;

Ayant mis ce jour-là pour être plus agile

Cotillon simple, et souliers plats.

Notre Laitière ainsi troussée

Comptait déjà dans sa pensée

Tout le prix de son lait, en employait l’argent,

Achetait un cent d’œufs, faisait triple couvée ;

La chose allait à bien par son soin diligent.

Il m’est, disait-elle, facile

D’élever des poulets autour de ma maison :

Le Renard sera bien habile,

S’il ne m’en laisse assez pour avoir un cochon.

Le porc à s’engraisser coûtera peu de son ;

Il était quand je l’eus de grosseur raisonnable ;

J’aurai le revendant de l’argent bel et bon ;

Et qui m’empêchera de mettre en notre étable,

Vu le prix dont il est, une vache et son veau,

Que je verrai sauter au milieu du troupeau ?

Perrette là-dessus saute aussi, transportée.

Le lait tombe ; adieu veau, vache, cochon, couvée ;

La Dame de ces biens, quittant d’un œil marri

Sa fortune ainsi répandue,

Va s’excuser à son mari

En grand danger d’être battue.

Le récit en farce en fut fait ;

On l'appela le Pot au lait.

Quel esprit ne bat la campagne ?

Qui ne fait châteaux en Espagne ?

Picrochole, Pyrrhus, la Laitière, enfin tous,

Autant les sages que les fous ?

Chacun songe en veillant, il n’est rien de plus doux :

Une flatteuse erreur emporte alors nos âmes :

Tout le bien du monde est à nous,

Tous les honneurs, toutes les femmes.

Quand je suis seul, je fais au plus brave un défi ;

Je m’écarte, je vais détrôner le Sophi ;

On m’élit Roi, mon peuple m’aime ;

Les diadèmes vont sur ma tête pleuvant :

Quelque accident fait-il que je rentre en moi-même ;

Je suis gros Jean comme devant.

 
 

« La Laitière et le Pot au lait » La Fontaine


1. La fable se décompose en deux temps
fortement
marqués : le récit proprement dit (les 29 premiers
vers), une morale longuement développée (14 vers).
Le récit est construit comme un petit drame, comporte
trois actes et un bref épilogue de deux vers.
Vers 1 à 11 : présentation de Perrette (un portrait à
l’imparfait brosse son apparence vestimentaire, le mobile
de son voyage et ses pensées à compter du vers Cool.
Vers 12 à 21 : on passe de la description du personnage
au discours direct qui restitue, dans un monologue
intérieur, les rêves d’enrichissement de Perrette.
Vers 22 à 27 : retour au récit avec le présent de
narration
pour conter la chute de la laitière et son retour.
C’est le troisième acte de ce petit drame campagnard.
Deux vers (28 et 29) évoquent au passé simple le
passage de l’événement à son immortalisation en farce.

2. La rêverie de Perrette est amorcée au vers 8,
lelecteur y entre progressivement par le truchement
d’un narrateur omniscient, qui décrit les pensées de
l’héroïne. Celle-ci, en paysanne avisée et ambitieuse,
fait déjà ses comptes. La progression de la rêverie est
triplement marquée :
– par le passage au style direct qui introduit le lecteur
dans le monologue intérieur de Perrette ;
lexicalement par les transformations successives du
produit de la vente du lait : argent, cent d’oeufs, triple
couvée qui donne naissance aux poulets, lesquels
revendus permettront l’achat d’un cochon qui, une fois
revendu, permettra d’acheter une vache et son veau ;
– par les temps verbaux : la rêverie commence au
présent (« il m’est facile », v. 12) qui l’actualise ; avec
le futur « coûtera » (v. 16), la jeune femme se projette
dans l’avenir ; l’imparfait du vers suivant et le passé
simple (« quand je l’eus », v. 17) reflètent la confusion
de l’imaginaire et du réel, le porc est devenu réalité, les
trois futurs qui suivent (« j’aurai », « m’empêchera »,
« verrai », v. 18-20) ont ici valeur de certitude et reflètent
l’assurance du personnage qui balaie tous les obstacles.
L’emploi de « verrai » marque ainsi le point culminant
de l’illusion et conduit Perrette à mimer physiquement
les gambades du veau (reprise du verbe « sauter », v. 21-
22, pour l’animal et la jeune femme).

3. La tonalité dominante est ici l’humour teinté d’ironie.
Le mot « farce » (v. 2Cool renvoie le récit au registre du
comique
. Tout concourt ici à tonalité humoristique :
– le rythme allègre des premiers vers reflète l’entrain
du personnage : alternance de l’alexandrin et de
l’octosyllabe
, alexandrins coupés à l’hémistiche qui
miment le pas vif de Perrette et son impatience (1, 3,
4, 5), tout comme les octosyllabes eux-mêmes répartis
selon un rythme 4/4. La rapidité de ses calculs, l’envol
de l’imagination sont suggérés encore par le rythme
6/6
des vers 9 à 11 ;
– l’alacrité de ce début est soulignée par le lexique qui
décrit la hâte de la laitière : « allait à grands pas » (v. 4),
« agile » (v. 5), « diligent » (v. 11), l’adverbe « déjà »
(v. Cool est une trace d’ironie à l’égard de la jeune femme
qui vend la peau de l’ours avant de l’avoir tué. On
remarquera l’utilisation progressive de l’alexandrin
dans le monologue qui accompagne l’envolée du rêve,
la perte de contact avec le réel et le contraste brutal avec
la réalité marqué par les octosyllabes des vers 25 à 29 ;
– « Prétendait » (v. 3) dénonce ironiquement l’illusion
du personnage ;
– les termes désignant la laitière : le prénom, courant à
l’époque de La Fontaine (c’est en outre un aphoristique
familier qui installe une proximité avec le personnage),
le possessif « notre » (v. 7) employé par le narrateur pour
désigner son personnage, la périphrase emphatique,
amusante, « la dame de ces biens » (v. 24), et la chute
(« en grand danger d’être battue », v. 27) relève de la
farce ;
– on notera l’énumération célèbre, devenue quasi
proverbiale du vers 23, qui reprend en sens inverse les
étapes successives du rêve et ramène ironiquement
Perrette à son point de départ.

Le Curé et le Mort, Jean de la Fontaine, les fables, livre VII

Le Curé et le Mort


Un mort s'en allait tristement
S'emparer de son dernier gîte ;
Un Curé s'en allait gaiement
Enterrer ce mort au plus vite.
Notre défunt était en carrosse porté,
Bien et dûment empaqueté,
Et vêtu d'une robe, hélas ! qu'on nomme bière,
Robe d'hiver, robe d'été,
Que les morts ne dépouillent guère.
Le Pasteur était à côté,
Et récitait à l'ordinaire
Maintes dévotes oraisons,
Et des psaumes et des leçons,
Et des versets et des répons :
Monsieur le Mort, laissez-nous faire,
On vous en donnera de toutes les façons ;
Il ne s'agit que du salaire.
Messire Jean Chouart couvait des yeux son mort,
Comme si l'on eût dû lui ravir ce trésor,
Et des regards semblait lui dire :
Monsieur le Mort, j'aurai de vous
Tant en argent, et tant en cire,
Et tant en autres menus coûts.
Il fondait là-dessus l'achat d'une feuillette
Du meilleur vin des environs ;
Certaine nièce assez propette
Et sa chambrière Pâquette
Devaient voir des cotillons.
Sur cette agréable pensée
Un heurt survient, adieu le char.
Voilà Messire Jean Chouart
Qui du choc de son mort a la tête cassée :
Le Paroissien en plomb entraîne son Pasteur ;
Notre Curé suit son Seigneur ;
Tous deux s'en vont de compagnie.
Proprement toute notre vie ;
Est le curé Chouart, qui sur son mort comptait,
Et la fable du Pot au lait.

    Jean de La Fontaine

 

Comme dans la fable précédente, une composition
classique avec d’abord le récit, puis une brève morale
de trois vers. Le récit proprement dit comporte trois
étapes, c’est un petit drame en trois actes :
– d’abord, du début au vers 14, la présentation des
personnages et de la situation, un convoi funèbre.
Description conduite à l’imparfait ;
– puis, passage au discours direct, entrecoupé de brefs
fragments de récit (vers 18 à 20 et 24, 25) qui introduit
le lecteur dans les pensées surprenantes d’un curé
attaché aux biens de ce monde ;
– le vers 29 amène le dénouement, le présent souligne
la rupture (« un heurt survient », v. 30) et la rapidité
du drame mis en relief par les verbes de mouvement
(« entraîne », v. 33, « suit », v. 34, « s’en vont », v. 35).
Ironiquement, le fabuliste oppose puis lie le sort de ses
deux personnages. D’abord, par la construction :
– les quatorze premiers vers alternent en effet
évocation du mort, évocation du curé en soulignant
le contraste (les deux premiers vers évoquent le mort,
les deux suivants le curé ; si la reprise de « s’en allait »
rapproche les deux personnages, la rime « tristement »/
« gaiement » les oppose) ;
– cinq vers ensuite décrivent le mort dans son
cercueil ;
– les cinq vers suivants, le curé qui égrène ses prières.
Tous deux sont dans le même carrosse (« le Pasteur
était à côté », v. 10). Avec le vers 33, les rôles s’inversent,
cette fois c’est le mort qui emmène le curé et tous deux
sont réunis dans le dernier vers, réunion soulignée
par la redondance « tous deux », « de compagnie ».
On notera le chiasme des vers 33 et 34 et la rime
« pasteur »/« seigneur », qui montre que leur destin est
indissolublement lié. « S’en vont » fait écho au verbe
« s’en allait » dans les deux premiers vers mais cette
fois le verbe a changé de sens, passant du propre au
figuré à la faveur d’un euphémisme qui désigne la mort.
La précision sur la cause de la mort du prêtre (v. 32)
apparaît comme une revanche du mort.

Une satire ironique du clergé
est présente dès le début : empressement du curé
(« au plus vite », v. 4),gaieté déplacée qui témoigne de
l’indifférence routinière
de ce dernier, prières expédiées machinalement
comme le suggère l’énumération de celles-ci (v. 12-
14) et la répétition de « et », le curé reste extérieur
à l’événement, c’est pour lui un simple travail, une
corvée « ordinaire ». L’emploi de « pasteur », terme aux
connotations bibliques (parabole du bon pasteur dans
le Nouveau Testament) s’applique ici ironiquement
au personnage. Le mot « salaire » (v. 17) désignant les
prières les désacralisent (le curé rembourse en prières le
prix payé pour l’enterrement, et la formule « on vous en
donnera », v. 16, est une manière triviale de considérer
les prières). Pour lui, le mort est un « trésor », on
relèvera à ce propos l’humour noir de la rime (« mort »/
« trésor », v. 18-19) ; de même, le verbe « couvait » est
imagé et insiste sur les précautions du curé qui sait qu’il
tient un bon filon : le mort était riche, comme le prouve
sa présence dans un carrosse. La périphrase « Messire
Jean Chouart » (v. 1Cool, empreinte de faux respect est
très ironique par le contraste entre le titre de « Messire »
traditionnellement accordé aux gens d’église et le nom
propre aux connotations ouvertement sexuelles.
Le fabuliste démasque les pensées secrètes du pasteur
(« semblait lui dire », v. 20) en imaginant ses véritables
préoccupations, bien profanes pour un homme d’église :
tout en priant, il songe à l’argent qu’il va en retirer, puis
à l’usage épicurien qu’il va en faire (« une feuillette
du meilleur vin », v. 24-25). Satire traditionnelle de
l’homme d’église, attaché aux biens terrestres, amateur
de bonne chère… et de filles, comme le montrent les
vers 26 à 29 : progressivement les pensées du prêtre
s’égarent, l’argent de l’enterrement servira à acheter
des jupons à sa femme de chambre. Cette pensée
érotique sera pour lui la dernière, La Fontaine faisant
ironiquement mourir l’homme de Dieu sur « cette
agréable pensée » (v. 24), en décalage complet avec la
situation et le rôle qui devrait être le sien.

Une chute soudaine ajoute au charme du récit
et renforce sa visée morale. Cette soudaineté est marquée
par le passage au présent, le hiatus disgracieux qui
suggère la collision (« un heurt », v. 30), la succession
rapide des événements (« heurt » qui renverse le « char »,
v. 30, « choc », v. 32, du cercueil qui « entraîne », v. 33,
la mort du curé), les verbes de mouvement (4 en 6
vers). Le rythme concourt à cet effet d’accélération :
octosyllabes brefs (30, 31, 34, 35), enjambement des
vers 31, 32. On note de plus les allitérations imitatives
du vers 32 avec la répétition du [k] qui suggère le choc,
du vers 33 avec la lourdeur des trois [p].

Les points communs entre les deux fables sont les suivants :
– deux fables qui multiplient les effets d’écho,
parallélismes et oppositions : marche de la laitière/
marche du mort (« s’en allait tristement »), vêtements
de Perrette/vêtements du mort, chute de la jeune
paysanne/chute du curé et du mort, monologue de
Perrette/monologue du curé, cotillon de la laitière qui
marque le début de la rêverie/cotillon qui clôt celle du
curé ;
– deux situations similaires : deux personnages en
mouvement, cheminant sur la route de la vie, qui
vaquent à leurs affaires ordinaires (un marché et
un enterrement), et se mettent à rêver ; deux héros
trop pressés sans doute et qui se prennent aux jeux
de l’imagination. Dans les deux cas, on assiste au
déroulement d’une rêverie qui, progressivement,
s’éloigne du réel : du lait à la vache et au veau pour
l’une, de l’argent au cotillon pour l’autre ;
– un dénouement comparable : tous deux sont ramenés
brutalement à la réalité. Si la laitière est personnellement
responsable de sa chute, le curé est victime d’un imprévu
qui met fin à sa rêverie.
Toutefois, d’une fable à l’autre, la tonalité se fait
plus grave : Perrette n’encourt que le châtiment de son
mari, le curé trouve la mort, soulignant la vanité de nos
songes. La vie est pleine d’aléas, de caprices, changeante,
instable et rend tout calcul, toute entreprise aléatoire.

La morale de la première fable
élargit le propos en lui conférant une dimension universelle : « quel esprit ? »
(v. 30), « qui ? » (v. 31) ; toutes les conditions (« tous »,
v. 32, « chacun », v. 34, « nous », v. 36) sont concernées : les
conquérants comme Pyrrhus et Picrochole, illustrations
historiques pour le premier, littéraire pour le second, des
rêves les plus fous de domination, l’humble laitière ou
encore le curé, représentants de l’humanité commune.
La fable a valeur d’exemplum. Le fabuliste s’inclut
dans ce travers humain (reprise insistante du « je »), luimême
cède aux délices du songe, car « il n’est rien de plus
doux » (v. 34) et la rêverie console de la vie. Il se moque
de lui-même à la faveur d’une gradation amusante (v. 38
à 41), s’imaginant en monarque élu (« on m’élit ») et
aimé (« mon peuple m’aime »), devenant le souverain
de plusieurs états au vers 41 (hyperbole humoristique).
Le diptyque illustre deux modalités de l’imagination :
la laitière rêve d’enrichissement, le prêtre nourrit une
rêverie épicurienne.

Dossier complémentaire: travail sur la conclusion et l'ouverture

 

Conclusion et ouverture:

Respect des deux fonctions de la fable: plaire et instruire

Points communs avec la mort et le curé et la laitière et le pot de lait

A plusieurs niveaux:

-Marche de la laitière et marche du mort

-Chute de la paysanne et chute du curé et du mort

-Monologue de Perrette et monologue du curé

Cotillon de la laitière et cotillon du curé

Nous sommes dans ces deux fables en présence de deux héros l'un va au marché, l'autre à un enterrement. Ils se mettent tous deux à rêver. La laitière est responsable de sa chute tandis que le curé est victime. Dans ces deux fables La Fontaine souligne la vanité de nos songes.

Dans la laitière et le pot de lait:

Morale universelle. Tous les hommes sont concernés et de toutes les conditions. Fable à valeur d'exemple.

Travail personnel:

Faire une fiche bac: Étude comparative des deux fables de manière à travailler la conclusion et l'ouverture en dépassement de la laitière et le pot de lait.

Les fables entre tradition et innovation:

De la laitière au pot de lait à la fable le loup et l'agneau:

Points communs:

Fables traditionnelles reprises des Anciens. Réécriture.

Fables innovantes par le travail de l'écriture: le classicisme

Dans le loup et l'agneau la vanité est incarné à travers le loup donc le symbolisme animalier.

Définition de la vanité:

L'adjectif «vain» vient du latin «vanas» qui signifie «vide, creux, sans substance «d'où le sens de «mensonger, trompeur, vaniteux au sens de prétentions.»

La vanité est présente dans le loup et l'agneau ainsi que dans le curé et la mort puis dans la laitière et le pot de lait.

Les fables réécrites en style classique d'après le modèle antique permettent à la Fontaine de critiquer les défauts des hommes et en particulier la vanité.

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Dissertations, Les Fables, EAF 2020-Le genre de la fable a t'il perdu sa vocation originelle?Les fables sont un miracle de la culture, André Gide. 

Dissertations, Les Fables EAF 2020-Le genre de la fable a t'il perdu sa vocation originelle?Les fables sont un miracle de la culture, André Gide. Peut-on amputer la fable de sa morale ? N’est-ce pas dénaturer l’apologue et le ravaler au rang d’histoire brève, d’anecdote ? les Fables de La Fontaine,une œuvre composite?

Analyse littéraire des deux coqs et dossier complémentaire pour travailler l'ouverture, le coq et le renard

A consulter 

Commentaire littéraire, les deux coqs

En quoi est-ce une réécriture? Parodie de la poésie épique, récit de basse-cour, critique de la guerre, apologue qui instruit, critique des femmes et des courtisans

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Le commentaire linéaire de la fable, les deux coqs

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Les Fables illustrées par Gustave Doré
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Date de dernière mise à jour : 28/10/2019