Corrigés Bac général de Philosophie 2026 – Centres Étrangers Groupe 1 (9 juin) – Entraîne toi avant le 15 juin

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Ces sujets, tombés quelques jours plus tôt, te permettent d’anticiper les attentes des examinateurs et de te confronter à des problématiques proches de celles que tu pourrais rencontrer le jour J.

Entraîne-toi sérieusement avec les corrigés proposés : lis les introductions, analyse la construction des plans, repère les références philosophiques et compare avec ton propre travail. C’est l’un des moyens les plus efficaces pour progresser rapidement et gagner en méthode.

Bon entraînement et bonnes révisions !

 

 

 

 

 

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Epreuve : Bac  Général

Matière :Philosophie

Classe : Terminale

Centre : Centres Etrangers Groupe 1

Date : 9 juin 2026

Durée : 4h

 

 

 

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  • Philosophie 2026 centres etrangers sujet officielPhilosophie 2026 centres etrangers sujet officiel (746.89 Ko)
  • Dissertation n°1 :
  • Peut-on être certain d'avoir bien agi ?
  • Dissertation n°2 :
  • La nature a-t-elle besoin de nous ?
  • Explication de texte :
  • Simone Weil, La condition ouvrière, 1951. 

 

 

 

Dissertation n°1 :

 

 

Peut-on être certain d'avoir bien agi ?

 

Nous évaluons constamment nos actions : avons-nous pris la bonne décision ? avons-nous été justes ? Pourtant, ce jugement semble difficile. Une action peut paraître bonne sur le moment puis révéler des conséquences désastreuses ; inversement, une décision sévère peut finalement produire un bien. Dès lors, être certain d'avoir bien agi semble problématique.

Le sujet interroge la possibilité d'une certitude morale. Il faut distinguer la simple conviction subjective de la certitude objective. Une action moralement bonne peut-elle être connue avec certitude par celui qui l'accomplit ?

Nous verrons d'abord que certaines conceptions de la morale permettent de fonder une telle certitude ; nous montrerons ensuite que cette certitude paraît compromise par les limites de notre connaissance ; enfin nous défendrons l'idée que la seule certitude possible concerne moins les résultats de l'action que l'intention qui la guide.

Problématique

Peut-on atteindre une certitude objective concernant la valeur morale de nos actes ou devons-nous nous contenter d'un jugement toujours incertain ?

I. Il semble possible d'être certain d'avoir bien agi lorsque l'action obéit à une règle morale universelle

A. La conscience morale nous fait immédiatement distinguer le bien du mal

Pour Rousseau, l'homme possède une conscience morale naturelle.

Citation :

« Conscience ! conscience ! instinct divin. » (Rousseau, Émile)

L'individu éprouve intérieurement le sentiment d'avoir accompli son devoir.

Exemple :
porter secours à une personne en danger.

B. L'obéissance au devoir fournit un critère certain de l'action bonne

Chez Kant, la moralité dépend de l'intention et non des conséquences.

Citation :

« Agis uniquement d'après la maxime qui peut en même temps se transformer en loi universelle. » (Fondements de la métaphysique des mœurs)

Si mon action respecte l'impératif catégorique, je peux être certain de sa valeur morale.

Exemple :
dire la vérité même lorsque cela me désavantage.

C. Certaines vertus permettent d'identifier clairement le bien

Pour Aristote, l'homme vertueux agit conformément à la raison.

Citation :

« La vertu est un juste milieu. » (Éthique à Nicomaque)

L'action prudente et mesurée manifeste une excellence morale identifiable.

Exemple :
le courage entre lâcheté et témérité.

 

Toutefois, cette certitude morale semble fragile car nous ne maîtrisons ni toutes nos motivations ni toutes les conséquences de nos actes.

II. En réalité, il paraît impossible d'être absolument certain d'avoir bien agi

A. Nous ignorons souvent les véritables mobiles de nos actions

Selon Freud, notre conscience ne maîtrise pas entièrement nos motivations.

Citation :

« Le moi n'est pas maître dans sa propre maison. » (Introduction à la psychanalyse)

Une action apparemment généreuse peut cacher un désir inconscient de reconnaissance.

Exemple :
faire la charité pour être admiré.

B. Les conséquences de l'action échappent à notre prévision

Une bonne intention peut produire des effets néfastes.

Citation :

« Nul n'est méchant volontairement. » (Platon, Protagoras)

L'homme agit souvent dans l'ignorance des résultats futurs.

Exemple :
une innovation technique destinée à améliorer la vie peut provoquer des catastrophes écologiques.

C. Les normes morales varient selon les sociétés et les époques

Nietzsche critique l'idée d'une morale universelle.

Citation :

« Il n'y a pas de phénomènes moraux, mais seulement une interprétation morale des phénomènes. » (Par-delà bien et mal)

Ce qui paraît juste à une époque peut être condamné à une autre.

Exemple :
l'esclavage longtemps considéré comme légitime.

 

L'incertitude sur les mobiles et les conséquences n'interdit pourtant pas toute évaluation morale.

III. La véritable certitude morale porte moins sur le résultat que sur l'exigence de responsabilité

A. On ne peut être certain que d'avoir agi selon sa conscience

La bonne foi constitue un premier critère.

Citation :

« L'homme est condamné à être libre. » (Sartre, L'Être et le Néant)

L'individu doit assumer ses choix.

Exemple :
le résistant qui agit malgré le risque d'erreur.

B. La responsabilité exige une réflexion permanente sur nos actes

Pour Hannah Arendt, le mal peut naître de l'absence de pensée.

Citation :

« C'est dans le vide de la pensée que s'inscrit le mal. » (Eichmann à Jérusalem)

Bien agir suppose un examen critique constant.

Exemple :
refuser d'obéir aveuglément à un ordre injuste.

C. La certitude morale est un idéal régulateur plutôt qu'un savoir absolu

L'action morale consiste à chercher le bien sans prétendre le posséder définitivement.

Citation :

« Deux choses remplissent le cœur d'une admiration toujours nouvelle : le ciel étoilé au-dessus de moi et la loi morale en moi. » (Kant, Critique de la raison pratique)

La certitude absolue est inaccessible mais l'exigence morale demeure.

Exemple :
la délibération éthique dans les professions médicales.

 

Il semble d'abord possible d'être certain d'avoir bien agi lorsque l'on suit sa conscience ou une loi morale universelle. Toutefois, l'opacité de nos motivations et l'imprévisibilité des conséquences rendent une telle certitude difficile. La véritable sagesse consiste alors moins à prétendre savoir avec certitude que l'on a bien agi qu'à agir de manière réfléchie, responsable et conforme au devoir.

Ouverture : cette difficulté à juger nos actes ne conduit-elle pas à faire de la morale une recherche permanente plutôt qu'un savoir achevé ?

 

Dissertation n° 2

 

La nature a-t-elle besoin de nous ?

Introduction

Face aux crises écologiques contemporaines, l'homme est souvent présenté comme le protecteur indispensable de la nature. Pourtant, cette idée paraît paradoxale : la nature existait bien avant l'apparition de l'humanité et continuera peut-être après elle. Comment pourrait-elle avoir besoin de nous ?

La nature désigne l'ensemble du monde vivant et physique. Avoir besoin de nous signifie dépendre de notre intervention pour exister ou se maintenir.

La nature dépend-elle réellement de l'homme ou est-ce plutôt l'homme qui dépend de la nature ?

Problématique

La nature a-t-elle besoin de l'humanité pour être préservée ou l'idée même d'un tel besoin relève-t-elle d'une illusion anthropocentrique ?

I. La nature semble ne pas avoir besoin de nous puisqu'elle existe indépendamment de l'humanité

A. La nature précède historiquement l'homme

L'univers et la vie existaient avant l'apparition de l'espèce humaine.

« L'homme n'est qu'un roseau, le plus faible de la nature. » (Pascal, Pensées)

Cette antériorité montre que la nature ne dépend pas de nous.

Exemple :
les grandes périodes géologiques antérieures à l'humanité.

B. Les lois naturelles fonctionnent sans intervention humaine

La nature possède ses propres mécanismes d'équilibre.

« La nature ne fait rien en vain. » (Aristote)

Les cycles biologiques et physiques se déroulent spontanément.

Exemple :
cycle de l'eau, reproduction des espèces.

C. L'homme apparaît souvent comme une menace pour la nature

L'activité humaine dégrade les écosystèmes.

« Nous nous sommes rendus comme maîtres et possesseurs de la nature. » (Descartes, Discours de la méthode)

Cette domination a favorisé l'exploitation excessive du monde naturel.

Exemple :
déforestation, pollution, disparition d'espèces.

 

Cependant, certaines parties de la nature sont désormais profondément transformées par l'activité humaine.

 

II. Pourtant, certaines formes de nature ont aujourd'hui besoin de notre intervention

A. L'action humaine a créé des déséquilibres qu'elle doit réparer

Nous avons une responsabilité écologique.

« Agis de façon que les effets de ton action soient compatibles avec la permanence d'une vie authentiquement humaine sur terre. » (Hans Jonas, Le Principe responsabilité)

La protection de la nature devient une obligation morale.

Exemple :
restauration des écosystèmes dégradés.

B. Certaines espèces ne survivent plus sans protection humaine

L'intervention humaine est parfois devenue indispensable.

« L'homme est responsable de ce qu'il fait du monde. » (inspiration de Jonas)

Exemple :
programmes de sauvegarde des espèces menacées.

C. La nature que nous connaissons est désormais en partie artificialisée

L'opposition stricte entre nature et culture devient difficile.

« L'homme est la nature prenant conscience d'elle-même. » (formule souvent attribuée à Élisée Reclus)

Exemple :
parcs naturels, paysages agricoles, forêts gérées.

Transition

Mais dire que la nature a besoin de nous peut encore paraître excessif.

III. En vérité, ce n'est pas la nature qui a besoin de nous, mais nous qui avons besoin d'elle

A. La nature constitue la condition de notre existence

L'être humain dépend du monde naturel.

« L'homme est une partie de la nature. » (Spinoza, Éthique)

Sans ressources naturelles, aucune société humaine n'est possible.

Exemple :
eau, air, nourriture.

B. La crise écologique révèle notre vulnérabilité

Nous ne sommes pas extérieurs à la nature.

« Tout est lié. » (idée présente chez les penseurs de l'écologie contemporaine)

Les atteintes à la nature se retournent contre l'humanité.

Exemple :
réchauffement climatique et catastrophes environnementales.

C. La protection de la nature revient finalement à nous protéger nous-mêmes

L'écologie n'est pas seulement altruiste ; elle est aussi une exigence de survie.

« Habiter la Terre. » (thème central chez Heidegger)

Préserver les équilibres naturels permet de maintenir les conditions d'une vie humaine digne.

Exemple :
transition énergétique et développement durable.

 

La nature n'a pas besoin de nous pour exister : elle nous précède et possède ses propres lois. Toutefois, les transformations causées par l'activité humaine rendent parfois nécessaire notre intervention pour préserver certains équilibres. En réalité, la formule doit être renversée : ce n'est pas tant la nature qui a besoin de nous que nous qui avons besoin d'elle. Notre responsabilité écologique découle précisément de cette dépendance fondamentale.

Ouverture : la protection de la nature doit-elle alors être fondée sur l'intérêt humain ou sur la reconnaissance d'une valeur propre du vivant ?

 

Commentaire 

 

Explication du texte de Simone Weil

La Condition ouvrière (1951)

 

Le travail occupe une place centrale dans l'existence humaine. Il apparaît souvent comme ce qui permet à l'homme de transformer la nature, de satisfaire ses besoins et de s'accomplir. Pourtant, l'expérience concrète du travail, notamment du travail ouvrier, semble parfois contredire cette image valorisante. Dans La Condition ouvrière, œuvre issue de son expérience en usine, Simone Weil réfléchit à la réalité vécue du travail d'exécution.

Dans cet extrait, elle cherche à comprendre pourquoi le travail peut devenir une source de souffrance et d'aliénation. Elle montre que le travail est d'abord soumis à la nécessité de vivre et qu'il risque, lorsqu'il ne laisse aucune place au désir, d'enfermer l'individu dans une répétition décourageante.

Nous pouvons alors nous demander comment Simone Weil explique que le travail, pourtant indispensable à la vie humaine, puisse engendrer le dégoût et l'écœurement.

Le texte progresse en trois moments : d'abord l'auteure montre que le travail d'exécution est fondamentalement soumis à la nécessité ; ensuite elle explique que cette situation contredit la dynamique propre du désir humain ; enfin elle analyse les conséquences psychologiques et morales de cette contradiction.

I. Le travail d'exécution est marqué par une servitude liée à la nécessité

Dès la première phrase, Simone Weil distingue le « travail des mains » et le « travail d'exécution », qu'elle qualifie de « travail proprement dit ».

Cette expression est importante. Elle désigne le travail concret, répétitif, souvent manuel, caractéristique de la condition ouvrière.

L'auteure affirme immédiatement qu'il existe dans ce travail :

« un élément irréductible de servitude ».

Le terme « irréductible » signifie que cette servitude ne peut être entièrement supprimée.

Simone Weil refuse donc une illusion répandue selon laquelle une meilleure organisation sociale suffirait à rendre le travail totalement libre. Même dans une société parfaitement juste :

« une parfaite équité sociale ne l'effacerait pas ».

L'origine de cette servitude réside dans le rapport du travail à la nécessité.

Elle écrit :

« il est gouverné par la nécessité, non par la finalité ».

Cette opposition constitue le cœur de son raisonnement.

La nécessité renvoie à ce qui s'impose à nous indépendamment de notre volonté. La finalité désigne au contraire une fin choisie librement.

Lorsque l'on travaille pour vivre, l'activité n'est pas accomplie parce qu'elle est désirable en elle-même, mais parce qu'elle est indispensable.

Ainsi :

« On l'exécute à cause d'un besoin, non en vue d'un bien. »

Cette distinction est essentielle.

Le besoin correspond à un manque qu'il faut combler ; le bien correspond à une valeur que l'on poursuit librement.

Dans le travail de nécessité, l'individu agit sous la contrainte de sa survie.

La formule rapportée par Simone Weil résume cette situation :

« parce qu'on a besoin de gagner sa vie ».

Le travail apparaît alors comme une obligation permanente.

L'effort fourni ne procure pas un gain véritable mais permet seulement de conserver ce que l'on possède déjà :

« on n'aura pas autre chose que ce qu'on a ».

L'homme travaille essentiellement pour éviter de perdre les conditions de son existence.

Le travail semble donc enfermé dans une logique de conservation plutôt que de progrès.

II. Cette soumission à la nécessité contredit la dynamique fondamentale du désir humain

Après avoir décrit la nature du travail, Simone Weil s'interroge sur la manière dont l'homme trouve l'énergie nécessaire pour accomplir cet effort.

Elle affirme :

« dans la nature humaine il n'y a pas pour l'effort d'autre source d'énergie que le désir ».

Cette idée repose sur une conception dynamique de l'être humain.

L'homme agit parce qu'il désire.

Or le désir possède une structure particulière.

Simone Weil le définit comme :

« une orientation, un commencement de mouvement vers quelque chose ».

Le désir implique toujours un dépassement de la situation présente.

Désirer, c'est tendre vers ce que l'on ne possède pas encore.

L'auteure précise :

« Le mouvement est vers un point où on n'est pas. »

Le désir est donc lié à l'espérance, au projet et à l'avenir.

Cependant, le travail de nécessité empêche souvent ce mouvement.

Lorsque l'effort ne vise qu'à maintenir ce qui existe déjà, le désir est privé de son objet.

Le mouvement se replie alors sur lui-même :

« le mouvement à peine commencé se boucle sur le point de départ ».

Cette image exprime une contradiction profonde.

L'homme continue d'agir, mais sans véritable horizon.

Pour rendre cette situation sensible, Simone Weil recourt à deux comparaisons particulièrement fortes.

L'ouvrier est semblable :

« à un écureuil dans une cage »

ou

« à un condamné dans une cellule ».

Ces images évoquent toutes deux un mouvement sans progrès réel.

L'écureuil court sans avancer ; le prisonnier tourne dans un espace fermé.

L'effort existe toujours, mais il est privé de sens.

La répétition remplace la progression.

Cette analyse rejoint certaines réflexions de Marx sur le travail aliéné. Le travailleur ne se reconnaît plus dans son activité, qui lui apparaît comme une contrainte extérieure.

III. L'absence de perspective engendre l'écœurement et menace la dignité humaine

La dernière partie du texte expose les conséquences de cette situation.

Simone Weil écrit :

« Tourner toujours produit vite l'écœurement. »

Le terme « écœurement » désigne un dégoût profond de l'existence.

L'auteure développe ensuite cette idée par une accumulation :

« L'écœurement, la lassitude, le dégoût ».

Cette énumération traduit l'aggravation progressive du mal-être.

Le travailleur éprouve d'abord une fatigue morale, puis une perte de motivation, enfin un rejet de son activité.

Simone Weil parle même d'une :

« grande tentation ».

Cette expression montre que le découragement constitue un véritable danger moral.

L'individu risque de perdre tout élan vital.

Cette souffrance apparaît particulièrement dans :

« des conditions inhumaines ».

L'adjectif est fort.

Certaines formes d'organisation du travail sont incompatibles avec le respect de la dignité humaine.

Mais Simone Weil ajoute une remarque surprenante :

« parfois cette tentation mord davantage les meilleurs ».

Les individus les plus exigeants moralement souffrent souvent davantage de l'absence de sens.

Parce qu'ils aspirent à une existence orientée vers des fins élevées, ils ressentent plus vivement la contradiction entre leur désir de réalisation et la répétition imposée par certaines formes de travail.

Le problème soulevé par Simone Weil dépasse donc largement la seule condition ouvrière.

Il concerne toute activité humaine qui ne permet plus au sujet de se projeter vers un avenir porteur de sens.

 

Dans ce texte, Simone Weil montre que le travail d'exécution comporte une dimension de servitude irréductible parce qu'il est soumis à la nécessité de vivre. Or cette nécessité entre en conflit avec la nature même du désir humain, qui pousse l'homme à se projeter vers un avenir différent de sa situation présente. Lorsque le travail réduit l'individu à une répétition sans véritable finalité, il engendre alors lassitude, dégoût et écœurement.

La réflexion de Simone Weil met ainsi en lumière une question philosophique fondamentale : un travail véritablement humain ne devrait-il pas permettre à l'individu de poursuivre autre chose que la simple survie, en lui offrant la possibilité de donner un sens à son activité ?

 

Cette critique du travail répétitif peut être rapprochée de l'analyse du travail aliéné développée par Karl Marx dans les Manuscrits de 1844, où le travailleur se trouve dépossédé du sens et du produit de son propre travail.

 

 

 

 

 

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Date de dernière mise à jour : 09/06/2026

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