Analyse des négations syntaxiques Montaigne Des Cannibales I, 31 et repérage des subordonnées conjonctives circonstancielles et des relatives

Analyse syntaxique d'une phrase : « Ils sont sauvages de même que nous appelons sauvages les fruits que nature, de soi et son progrès ordinaire a produits »

Montaigne

  • Les questions de grammaire, la littérature d'idées au bac oral de français 4

    questions possibles en grammaire à l'oral, littérature d'idées. Nouveau programme - Etude des propositions, de la négation et de l'interrogation - Exercices corrigés sur la base de textes d'auteurs au programme, Montaigne, Léry, La Fontaine, Montesquieu, Voltaire... Expliquer un fait grammatical, méthodologie

Objet d'étude : La littérature d'idées du XVIe siècle au XVIIIe siècle

 Montaigne, "Essais", "Des Cannibales", I, 31 / parcours : Notre monde vient d'en trouver un autre.

 

Comment répondre en 2 minutes à la question de grammaire ? Episode Littérature d'idées.

3 questions de grammaire sur 3 énoncés de Montaigne, Montesquieu et La Fontaine.

Support : "Or je trouve pour en revenir à mon propos...naïveté originelle."

Or je trouve, pour revenir à mon propos, qu’il n’y a rien de barbare et de sauvage en cette nation, à ce qu’on m’en a rapporté ; sinon que chacun appelle barbarie ce qui n’est pas de son usage. Comme de vrai, il semble que nous n’avons autre mire de la vérité et de la raison que l’exemple et l’idée des opinions et usances du pays où nous sommes. Là est toujours la parfaite religion, la parfaite police , parfait et accompli usage de toutes choses. Ils sont sauvages, de même que nous appelons sauvages les fruits que nature, de soi et de son progrès ordinaire, a produits : là où, à la vérité, ce sont ceux que nous avons altérés par notre artifice et détournés de l’ordre commun, que nous devrions appeler plutôt sauvages. En ceux-là sont vives et vigoureuses les vraies et plus utiles et naturelles vertus et propriétés, lesquelles nous avons abâtardies en ceux-ci, et les avons seulement accommodées au plaisir de notre goût corrompu . Et si pourtant , la saveur même et délicatesse se trouve à notre goût excellente, à l’envi des nôtres , en divers fruits de ces contrées-là sans culture. Ce n’est pas raison que l’art gagne le point d’honneur sur notre grande et puissante mère nature. Nous avons tant rechargé la beauté et richesse de ses ouvrages par nos inventions, que nous l’avons du tout étouffée. Si est-ce que, partout où sa pureté reluit, elle fait merveilleuse honte à nos vaines et frivoles entreprises, Et veniunt ederae sponte sua melius, Surgit et in solis formosior arbutus antris, Et volucres nulla dulcius arte canunt.

Tous nos efforts ne peuvent seulement arriver à représenter le nid du moindre oiselet, sa contexture, sa beauté et l’utilité de son usage, non pas la tissure de la chétive araignée. Toutes choses, dit Platon, sont produites par la nature, ou par la fortune, ou par l’art ; les plus grandes et plus belles, par l’une ou l’autre des deux premières ; les moindres et imparfaites, par la dernière. Ces nations me semblent donc ainsi barbares, pour avoir reçu fort peu de façon de l’esprit humain, et être encore fort voisines de leur naïveté originelle.

Etude linéaire du passage et quiz, Montaigne, Des Cannibales, I,31

Quiz Montaigne Cannibales "Or je trouve pour en revenir à mon propos"

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    Exercice pour la classe de 1ère réviser et préparer le bac blanc et l'examen du baccalauréat   Quiz sur l'étude linéaire Pauca Meae " À quoi songeaient les deux cavaliers dans la forêt" livre IV, 12 Hugo, Les Contemplations Commentaire proposé du site XII - À quoi songeaient les deux cavaliers dans la forêt La nuit était fort noire et la forêt très sombre. Hermann à mes côtés me paraissait une ombre. Nos chevaux galopaient. À la garde de Dieu ! Les nuages du ciel ressemblaient à des marbres. Les étoiles volaient dans les branches des arbres Comme un essaim d’oiseaux de feu. Je suis plein de regrets. Brisé par la souffrance, L’esprit profond d’Hermann est vide d’espérance. Je suis plein de regrets. Ô mes amours, dormez ! Or, tout en traversant ces solitudes vertes, Hermann me dit : « Je songe aux tombes entr’ouvertes ! » Et je lui dis : « Je pense aux tombeaux refermés ! » Lui regarde en avant : je regarde en arrière. Nos chevaux galopaient à travers la clairière ; Le vent nous apportait de lointains angelus ; Il dit : Je songe à ceux que l’existence afflige, « À ceux qui sont, à ceux qui vivent. — Moi, » lui dis-je, « Je pense à ceux qui ne sont plus ! » Les fontaines chantaient. Que disaient les fontaines ? Les chênes murmuraient. Que murmuraient les chênes ? Les buissons chuchotaient comme d’anciens amis. Hermann me dit : « Jamais les vivants ne sommeillent. « En ce moment, des yeux pleurent, d’autres yeux veillent. » Et je lui dis : « Hélas ! d’autres sont endormis ! » Hermann reprit alors : « Le malheur, c’est la vie. « Les morts ne souffrent plus. Ils sont heureux ! J’envie « Leur fosse où l’herbe pousse, où s’effeuillent les bois. « Car la nuit les caresse avec ses douces flammes ; « Car le ciel rayonnant calme toutes les âmes « Dans tous les tombeaux à la fois ! » Et je lui dis : « Tais-toi ! respect au noir mystère ! « Les morts gisent couchés sous nos pieds dans la terre. « Les morts, ce sont les cœurs qui t’aimaient autrefois ! « C’est ton ange expiré ! c’est ton père et ta mère ! « Ne les attristons point par l’ironie amère. « Comme à travers un rêve ils entendent nos voix. »

  • Quiz "Elle avait pris ce pli" Hugo, les Contemplations livre IV

     Exercice pour la classe de 1ère réviser et préparer le bac blanc et l'examen du baccalauréat   Quiz sur l'étude linéaire "Elle avait pris ce pli" livre IV  Hugo, Les Contemplations Commentaire proposé du site Elle avait pris ce pli ... Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin De venir dans ma chambre un peu chaque matin; Je l'attendais ainsi qu'un rayon qu'on espère; Elle entrait, et disait: Bonjour, mon petit père ; Prenait ma plume, ouvrait mes livres, s'asseyait Sur mon lit, dérangeait mes papiers, et riait, Puis soudain s'en allait comme un oiseau qui passe.  Alors, je reprenais, la tête un peu moins lasse, Mon oeuvre interrompue, et, tout en écrivant, Parmi mes manuscrits je rencontrais souvent Quelque arabesque folle et qu'elle avait tracée, Et mainte page blanche entre ses mains froissée Où, je ne sais comment, venaient mes plus doux vers. Elle aimait Dieu, les fleurs, les astres, les prés verts, Et c'était un esprit avant d'être une femme. Son regard reflétait la clarté de son âme. Elle me consultait sur tout à tous moments. Oh! que de soirs d'hiver radieux et charmants Passés à raisonner langue, histoire et grammaire, Mes quatre enfants groupés sur mes genoux, leur mère Tout près, quelques amis causant au coin du feu ! J'appelais cette vie être content de peu ! Et dire qu'elle est morte! Hélas! que Dieu m'assiste ! Je n'étais jamais gai quand je la sentais triste ; J'étais morne au milieu du bal le plus joyeux Si j'avais, en partant, vu quelque ombre en ses yeux.

  • Quiz étude, grammaire Magnitudo Parvi Les Contemplations Hugo

     Exercice pour la classe de 1ère réviser et préparer le bac blanc et l'examen du baccalauréat   Quiz sur l'étude linéaire Magnitudo Parvi, livre III Hugo, Les Contemplations Commentaire proposé du site […] Lui, ce berger, ce passant frêle, Ce pauvre gardeur de bétail Que la cathédrale éternelle Abrite sous son noir portail, […]   Il sent, faisant passer le monde Par sa pensée à chaque instant, Dans cette obscurité profonde Son œil devenir éclatant ;   Et, dépassant la créature, Montant toujours, toujours accru, Il regarde tant la nature, Que la nature a disparu !   Car, des effets allant aux causes, L’œil perce et franchit le miroir, Enfant ; et contempler les choses, C’est finir par ne plus les voir.   La matière tombe détruite Devant l’esprit aux yeux de lynx ; Voir, c’est rejeter ; la poursuite De l’énigme est l’oubli du sphinx.   Il ne voit plus le ver qui rampe, La feuille morte, émue au vent, Le pré, la source où l’oiseau trempe Son petit pied rose en buvant ; […]   Ni les mondes, esquifs sans voiles, Ni, dans le grand ciel sans milieu, Toute cette cendre d’étoiles ; Il voit l’astre unique ; il voit Dieu ! […]

  • Quiz sur l'étude linéaire L.III Magnitudo Parvi Hugo Contemplations

     Exercice pour la classe de 1ère réviser et préparer le bac blanc et l'examen du baccalauréat   Quiz sur l'étude linéaire Magnitudo Parvi, livre III Hugo, Les Contemplations Commentaire proposé du site Oubliant dans ces grandes choses Les trous de ses pauvres habits, Comparant la douceur des roses A la douceur de la brebis, Sondant l’être, la loi fatale ; L’amour, la mort, la fleur, le fruit ; Voyant l’auréole idéale Sortir de toute cette nuit, Il sent, faisant passer le monde Par sa pensée à chaque instant, Dans cette obscurité profonde Son oeil devenir éclatant ; Et, dépassant la créature, Montant toujours, toujours accru, Il regarde tant la nature, Que la nature a disparu ! Car, des effets allant aux causes, L’oeil perce et franchit le miroir, Enfant ; et contempler les choses, C’est finir par ne plus les voir. « Magnitudo parvi », v. 548 – v. 567, 1839.

  • Quiz sur l'étude linéaire Melancholia, livre III Hugo Contemplations

     Exercice pour la classe de 1ère réviser et préparer le bac blanc et l'examen du baccalauréat   Quiz sur l'étude linéaire Melancholia, livre III Hugo, Les Contemplations Commentaire proposé du site Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?  Ces doux êtres pensifs que la fièvre maigrit ?  Ces filles de huit ans qu'on voit cheminer seules ?  Ils s'en vont travailler quinze heures sous des meules ;  Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement  Dans la même prison le même mouvement.  Accroupis sous les dents d'une machine sombre,  Monstre hideux qui mâche on ne sait quoi dans l'ombre,  Innocents dans un bagne, anges dans un enfer,  Ils travaillent. Tout est d'airain, tout est de fer.  Jamais on ne s'arrête et jamais on ne joue.  Aussi quelle pâleur ! la cendre est sur leur joue.  Il fait à peine jour, ils sont déjà bien las.  Ils ne comprennent rien à leur destin, hélas !  Ils semblent dire à Dieu : « Petits comme nous sommes,  Notre père, voyez ce que nous font les hommes ! »  O servitude infâme imposée à l'enfant !  Rachitisme ! travail dont le souffle étouffant  Défait ce qu'a fait Dieu ; qui tue, œuvre insensée,  La beauté sur les fronts, dans les cœurs la pensée,  Et qui ferait - c'est là son fruit le plus certain ! -  D'Apollon un bossu, de Voltaire un crétin !  Travail mauvais qui prend l'âge tendre en sa serre,  Qui produit la richesse en créant la misère,  Qui se sert d'un enfant ainsi que d'un outil !  Progrès dont on demande : « Où va-t-il ? que veut-il ? »  Qui brise la jeunesse en fleur ! qui donne, en somme,  Une âme à la machine et la retire à l'homme !  Que ce travail, haï des mères, soit maudit !  Maudit comme le vice où l'on s'abâtardit,  Maudit comme l'opprobre et comme le blasphème !  O Dieu ! qu'il soit maudit au nom du travail même,  Au nom du vrai travail, sain, fécond, généreux,  Qui fait le peuple libre et qui rend l'homme heureux !

  • Quiz sur l'étude linéaire "Billet du matin" les Contemplations Hugo

     Exercice pour la classe de 1ère réviser et préparer le bac blanc et l'examen du baccalauréat   Quiz sur l'étude linéaire  Hugo, Les Contemplations,  "Billet du matin", livre II Commentaire proposé du site BILLET DU MATIN Si les liens des cœurs ne sont pas des mensonges, Oh ! dites, vous devez avoir eu de doux songes, Je n’ai fait que rêver de vous toute la nuit. Et nous nous aimions tant ! vous me disiez : — Tout fuit, Tout s’éteint, tout s’en va ; ta seule image reste. — Nous devions être morts dans ce rêve céleste ; Il semblait que c’était déjà le paradis. Oh ! oui, nous étions morts, bien sûr ; je vous le dis. Nous avions tous les deux la forme de nos âmes. Tout ce que l’un de l’autre ici-bas nous aimâmes Composait notre corps de flamme et de rayons, Et, naturellement, nous nous reconnaissions. Il nous apparaissait des visages d’aurore Qui nous disaient : C’est moi ! — la lumière sonore Chantait ; et nous étions des frissons et des voix. Vous me disiez : Écoute ! et je répondais : Vois ! Je disais : Viens-nous-en dans les profondeurs sombres ; Vivons ; c’est autrefois que nous étions des ombres. Et, mêlant nos appels et nos cris : — Viens ! oh ! viens ! — Et moi, je me rappelle, et toi, tu te souviens. — Éblouis, nous chantions : — C’est nous-mêmes qui sommes Tout ce qui nous semblait, sur la terre des hommes, Bon, juste, grand, sublime, ineffable et charmant ; Nous sommes le regard et le rayonnement ; Le sourire de l’aube et l’odeur de la rose, C’est nous ; l’astre est le nid où notre aile se pose ; Nous avons l’infini pour sphère et pour milieu, L’éternité pour l’âge ; et notre amour, c’est Dieu.   Paris, juin 18…

  •  Quiz sur l'étude linéaire "Crépuscule" Hugo Les Contemplations

     Exercice pour la classe de 1ère réviser et préparer le bac blanc et l'examen du baccalauréat   Quiz sur l'étude linéaire  Hugo, Les Contemplations, "Crépuscule", livre II Commentaire proposé du site L'étang mystérieux, suaire aux blanches moires, Frissonne; au fond du bois, la clairière apparaît; Les arbres sont profonds et les branches sont noires; Avez-vous vu Vénus à travers la forêt? Avez-vous vu Vénus au sommet des collines? Vous qui passez dans l'ombre, êtes-vous des amants? Les sentiers bruns sont pleins de blanches mousselines; L'herbe s'éveille et parle aux sépulcres dormants. Que dit-il, le brin d'herbe? et que répond la tombe? Aimez, vous qui vivez! on a froid sous les ifs. Lèvre, cherche la bouche! aimez-vous! la nuit tombe; Soyez heureux pendant que nous sommes pensifs. Dieu veut qu'on ait aimé. Vivez! faites envie, O couples qui passez sous le vert coudrier. Tout ce que dans la tombe, en sortant de la vie, On emporta d'amour, on l'emploie à prier. Les mortes d'aujourd'hui furent jadis les belles. Le ver luisant dans l'ombre erre avec son flambeau. Le vent fait tressaillir, au milieu des javelles, Le brin d'herbe, et Dieu fait tressaillir le tombeau. La forme d'un toit noir dessine une chaumière; On entend dans les prés le pas lourd du faucheur; L'étoile aux cieux, ainsi qu'une fleur de lumière, Ouvre et fait rayonner sa splendide fraîcheur. Aimez-vous! c'est le mois où les fraises sont mûres. L'ange du soir rêveur, qui flotte dans les vents, Mêle, en les emportant sur ses ailes obscures, Les prières des morts aux baisers des vivants.

Etude de la négation syntaxique

On peut distinguer trois types de négations : la négation totale, la négation partielle et la négation exceptive.

 Négation totale

Elle se construit avec les adverbes ne… pas (ou les variantes ne… nullement ; ne… aucunement ; ne… point) et porte sur l’ensemble de l’énoncé : elle n'aime pas la lecture - Cette négation n'implique pas de limitation 

Négation partielle

(ne… jamais, ne…plus, ne…personne) - ex Certains détails lui échappent - Cette négation implique donc une limitation

Négation exceptive

Elle se construit avec les adverbes ne… que, et véhicule une négation implicite : Je n’aime que les films français signifie à la fois J’aime les films français (valeur positive explicite) et je n’aime pas les films qui ne sont pas français (valeur négative implicite sous la forme d’une double négation).

 

Une négation totale

- « ce qui n’est pas de son usage »

 la négation porte sur toute la proposition, il n'y a donc pas de limitation, on dit qu'elle est totale

 

Une négation partielle

"il n’y a rien de barbare et de sauvage en cette nation"

La négation porte seulement sur une partie de la proposition. "ne rien" = la négation est formée de l'adverbe "ne" et du pronom indéfini "rien" 

Une négation restrictive

"nous n’avons autre mire de la vérité et de la raison que l’exemple"

C'est une négation restrictive - Elle se construit avec les adverbes ne… que, et véhicule une négation implicite 

 

Analyse syntaxique d'une phrase : repérage des subordonnées conjonctives circonstancielles et des relatives

- Après avoir redéfini le mot « barbare », Montaigne redéfinit le mot « sauvage »  « Ils sont sauvages, de même que nous appelons sauvages les fruits que nature […] a produits »

- Dans un premier temps, « sauvage » est en emploi autonymique car l’auteur cherche à revaloriser son sens étymologique : sauvage signifie ce qui est à l’état naturel.

- Pour faire comprendre ce sens étymologique de sauvage, Montaigne prend un exemple dans une subordonnée de comparaison « de même que nous appelons sauvage les fruits » où il compare les indiens à des fruits.

Il y a dans cette phrase trois verbes conjugués donc trois propositions :  « Ils sont sauvages, de même que nous appelons sauvages les fruits que nature […] a produits »

"Ils sont sauvages " = proposition principale 

"de même que nous appelons sauvages les fruits" = proposition conjonctive introduite par la conjonction de subordination "de même que" , c'est une proposition conjonctive circonstancielle de comparaison 

"que nature […] a produits » =  subordonnée relative introduite par le pronom relatif « que » complément de l'antécédent "fruits" 

 

  • Les questions de grammaire, la littérature d'idées au bac oral de français 4

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Date de dernière mise à jour : 18/03/2021

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